« God bless America. » (« Que Dieux bénisse l’Amérique ».) Ces trois mots furent les seuls en anglais sur les quinze minutes du show de Bad Bunny lors de la mi-temps du Super Bowl, la finale du championnat de football américain. Cet événement, d’ordinaire ultra-attendu et médiatisé, a pris place dans un contexte politique tendu aux Etats-Unis, clivé par la politique de Donald Trump.
L’artiste portoricain, connu pour ses prises de position contre le président américain, a multiplié les références politiques. Il a notamment rendu hommage à son territoire natal, Porto Rico, et a célébré tous les pays composant le continent américain. L’artiste de 31 ans s’était distingué, le 1er février 2026, lors de la cérémonie des Grammy Awards, en critiquant vivement Donald Trump et son utilisation de l’ICE, la police de l’immigration, qui a tué deux manifestants à Minneapolis (Minnesota), les 7 et 24 janvier derniers.












L’espace des contributions est réservé aux abonnés.
Abonnez-vous pour accéder à cet espace d’échange et contribuer à la discussion.