- À l’école, sur le trajet, à la maison ou pendant les vacances, vos enfants peuvent être victimes ou responsables d’un accident.
- Le plus souvent facultative, l’assurance scolaire évolue en fonction des activités de l’enfant.
- N’hésitez pas à opter pour des protections différentes d’une année sur l’autre.
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Rentrée scolaire 2026
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L’assurance scolaire protège votre enfant contre les dommages causés ou subis à l’école, au collège ou au lycée. Elle couvre « à la fois la responsabilité civile, prenant en charge les dommages causés par l’enfant à autrui et la responsabilité individuelle accident, couvrant les dommages corporels subis par l’enfant
« , précise le ministère de l’Économie (nouvelle fenêtre) sur son site. Cette assurance n’est pas obligatoire, en revanche, elle peut l’être « pour les activités facultatives, telles que les sorties ou les séjours scolaires qui ne relèvent pas des enseignements obligatoires »,
indique le ministère de l’Economie (nouvelle fenêtre) sur son site. Aucun établissement scolaire ne peut en faire une condition sine qua non
(nouvelle fenêtre) pour inscrire votre enfant.
Pour rappel, cette assurance reste annuelle. Elle couvre votre enfant jusqu’au 31 août. Autrement dit, vous restez libre de modifier votre contrat ou de changer de compagnie d’assurance d’une année sur l’autre. Pour ce faire, n’oubliez pas de notifier votre organisme par écrit en respectant le délai de préavis de votre contrat (souvent deux mois). Les offres, pléthoriques, s’affichent de huit à plusieurs dizaines d’euros par an. Elles proposent différents niveaux de garanties. N’hésitez pas à étudier minutieusement les offres pour en sélectionner une qui correspond aux besoins de votre enfant. À noter que certains contrats d’habitation proposent d’assurer la responsabilité civile de votre enfant avec des niveaux de garantie intéressants. Consultez-les avant de procéder à un doublon.
Notez néanmoins que de nombreuses activités périscolaires, notamment sportives, imposent une assurance pour couvrir les accidents survenant à l’enfant lui-même. Les contrats des assureurs s’adaptent au quotidien des familles. Elles ne se cantonnent plus aux activités scolaires. Elles couvrent désormais des usages beaucoup plus larges : cyberharcèlement (nouvelle fenêtre), mobilités douces, séjours à l’étranger… Certains contrats incluent du soutien psychologique, de l’assistance juridique et même une protection de l’e-réputation. En l’occurrence, si votre enfant se rend cette année au lycée à vélo avec du matériel informatique sur le dos, il faut penser à le couvrir contre le vol, la casse ou les accidents de la vie. Privilégiez par exemple une assurance qui prend en charge les dommages corporels et matériels. Dans le cas contraire, les accidents sans tiers ne sont pas couverts.
Musiques, stages, baby-sitting… Ne négligez pas les activités extrascolaires
À l’occasion de chaque rentrée, vous devez considérer toute nouvelle activité extrascolaire de votre enfant. Demandez-vous si votre contrat en assure ses spécificités : blessure d’un tiers pendant des activités de baby-sitting, un stage ou job étudiant, vol ou casse de matériel coûteux ou remboursement ou avances des frais médicaux dans le monde entier (si votre enfant part en voyage scolaire par exemple). De leur côté, les apprentis musiciens transportent parfois des instruments volumineux et coûteux (violoncelles, guitares, saxophones…).
Des extensions contractuelles permettent de protéger ces instruments précieux et fragiles. Certains contrats proposent des garanties 24H/24, utiles si votre enfant commence une année en internat par exemple. Enfin, n’oubliez pas d’assurer votre enfant si vous décidez de lui offrir une carte bancaire prépayée pour lui faire gagner en autonomie. Certains contrats s’associent notamment à Pixpay, la carte de paiement Mastercard destinée aux adolescents dès 10 ans, en proposant une garantie pour perte ou vol.

