jeudi, mai 28

Des poissons chirurgiens au corps bleu roi, des poissons-globes capables de gonfler, des poissons scorpions à antennes rayées, des pouples, des crabes et des étoiles de mer… Au total, plus de 700 petits animaux ont été saisies par les autorités argentines le 26 avril 2026 à l’aéroport international d’Ezeiza, à Buenos Aires.

Les animaux étaient enroulés un par un dans des sacs plastiques et serrés dans des boîtes pour un trajet de 120 heures depuis le Kenya.

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Le trafic d’animaux sauvages: quatrième trafic le plus lucratif au monde

Au moment de la saisie, beaucoup de ces animaux étaient morts. Les autres étaient en état de stress et de choc avancé.

Des vétérinaires et spécialistes de la faune sauvage de la Fondation Temaiken ont mis en place plusieurs bassins d’eau chauffée et filtrée pour tenter de sauver ces espèces marines tropicales, arrachées illégalement à leurs récifs. Pour certains, il a même fallu les réacclimater goutte après goutte.

D’après les experts, le commerce illégal d’animaux marins considérés par certains comme des objets de décoration est en forte augmentation. À l’aéroport de Buenos Aires, il s’agissait déjà de la troisième saisie de ce type depuis le début de l’année.

Plus généralement, le trafic d’animaux sauvages est le quatrième trafic le plus lucratif dans le monde, après les armes, la drogue et la traite d’être humains.

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