- La réalisatrice Justine Triet repassera derrière la caméra pour « Fonda », un film en langue anglaise.
- « Deadline » révèle que ce « thriller psychologique » explorera les effets du « deuil » et de « l’obsession ».
- Au casting, on devrait retrouver Mia Goth, Frank Dillane et Allison Janney.
C’est son premier film depuis le succès d’Anatomie d’une chute
(nouvelle fenêtre), Palme d’or 2023 (nouvelle fenêtre) et récompensé de plusieurs César (nouvelle fenêtre) ainsi que de l’Oscar du scénario (nouvelle fenêtre). La réalisatrice française Justine Triet doit prochainement tourner un thriller en anglais. Fonda
, dont le tournage est prévu au printemps, doit notamment réunir Mia Goth (Frankenstein
(nouvelle fenêtre)) et Frank Dillane (Urchin
) et possiblement l’actrice oscarisée Allison Janney (Moi, Tonya
), a indiqué la société Les Films de Pierre, confirmant une information du site américain spécialisé Deadline
(nouvelle fenêtre).
Un huis clos en apparence idyllique
Justine Triet, dont ce sera le cinquième long-métrage et le premier en anglais, signe également le scénario de ce Fonda
, elle qui avait co-écrit Anatomie d’une chute
avec son compagnon Arthur Harari. L’histoire ? « Thriller psychologique se déroulant dans un huis clos en apparence idyllique, Fonda nous plonge dans un vertigineux voyage à travers les limites changeantes d’un esprit sain, alors que le chagrin et l’obsession s’emparent de lui »
, dévoile Deadline
.
Le titre du film est sans lien avec l’ancienne gloire d’Hollywood, Henry Fonda ou ses enfants Jane et Peter mais renvoie au nom d’une institution au cœur du script. Aujourd’hui courtisée par Hollywood, Justine Triet avait fait sensation en 2023 avec Anatomie d’une chute
, qui avait au total raflé six César, dont ceux du meilleur film et de la réalisation, deux Golden Globes et décroché cinq nominations aux Oscar.
Deuxième femme lauréate du César de la meilleure réalisation, Justine Triet avait, en 2024, dédié cette récompense « à toutes les femmes (…) à celles qui réussissent et celles qui ratent, celles qu’on a blessées et qui se libèrent en parlant, et celles qui n’y arrivent pas ».














