Le célèbre institut de sondage américain Gallup va cesser de mesurer la popularité des présidents, mettant fin à une pratique vieille d’environ 90 ans, a rapporté ce mercredi 11 février le journal The Hill.
La nouvelle survient alors que le président américain Donald Trump accuse depuis des années les instituts de sondage de produire des chiffres « truqués » contre lui.
Il avait notamment estimé le mois dernier sur sa plateforme Truth Social que « les sondages faux et frauduleux » devraient constituer « un crime ».
Donald Trump en chute libre
Interrogé par The Hill pour savoir si la Maison Blanche avait contribué à la décision de l’institut de ne plus mesurer la popularité des présidents, comme il le fait depuis les années 1930, un porte-parole de Gallup a évoqué « un changement stratégique uniquement fondé sur les objectifs et priorités de recherche » de l’entreprise de sondage.
« Notre engagement est de mener des recherches méthodologiquement rigoureuses sur le long terme concernant les questions et conditions qui façonnent la vie des gens », a déclaré le porte-parole.
Gallup n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire de l’AFP. Les études de Gallup montrent que la popularité de Donald Trump a connu un déclin constant depuis le début de son second mandat il y a un an, passant de 47% d’opinions favorables lors de son investiture à 36% en décembre 2025 -les dernières données publiées par l’institut de sondage.
Article original publié sur BFMTV.com












