La situation est tout à fait normale, explique Mark Shapiro dans une vidéo mise en scène, où le diplomate répond à plusieurs questions posées par des internautes algériens.
L’Algérie fait partie des pays trop importants pour attendre selon le président Trump et le secrétaire d’État Marco Rubio, explique le chargé d’affaires qui annonce que l’intérim pourrait prendre plusieurs mois voire une année.
Dans une véritable opération séduction, Mark Shapiro, qui s’est essayé à quelques mots d’arabe, précise que les relations entre Alger et Washington sont beaucoup plus larges et profondes qu’elles ne l’ont été par le passé.
« Partenaire crucial »
Ses priorités sont le commerce, la sécurité et l’humain, le tout, dans un pays considéré : « comme un partenaire crucial dans cette région du monde ».
Seul thème mis de côté, le dossier du Sahara occidental. La position algérienne sur la question n’a pas évolué malgré les discussions amorcées par les États-Unis en janvier dernier. L’Algérie, qui ne s’estime pas partie prenante des négociations, reste favorable à la tenue d’un référendum d’autodétermination.
Mais à travers ses déclarations, Mark Schapiro passe un message : Alger est un acteur indissociable de la stratégie diplomatique américaine dans la zone et donc du dossier du Sahara occidental.











