- Les obsèques de la petite Lyhanna doivent avoir lieu ce vendredi 12 juin à 14h30 à Fleurance, dans le Gers.
- Ce drame a affecté beaucoup de Français ainsi que la vie politique.
- Notre éditorialiste Christophe Barbier fait sur LCI un tour d’horizon des différentes prises de position des principaux acteurs de la politique.
La petite Lyhanna, retrouvée morte le 4 juin dernier, près d’une semaine après sa disparition à Fleurance (Gers), doit être enterrée ce vendredi 12 juin. Depuis le début de l’affaire, la sphère politique s’est emparée du sujet de la protection des enfants, certains pour créer des « polémiques de surface
« , d’autres pour aborder « les problèmes de fond
« , souligne notre éditorialiste politique Christophe Barbier sur LCI.
« La polémique de surface, c’est de réclamer encore et encore la démission du ministre de la Justice ou d’autres démissions. C’est ce qu’a fait encore hier Jordan Bardella
« , précise le spécialiste, dans une séquence à retrouver dans la vidéo en tête de cet article. Une démission dont 59 % de Français ne veulent pas, selon un sondage.
« Ce drame a lancé la présidentielle parce qu’il oblige à la gravité et oblige aussi à la dureté dans le combat politique pour proposer des solutions radicales
« , enchaîne Christophe Barbier, ajoutant que Marine Le Pen a donné le ton en déclarant que « cette petite fille a été sacrifiée sur le thème de la nonchalance d’un État dont l’appareil judiciaire a failli
« .
De l’autre côté du spectre politique, Jean-Luc Mélenchon entendrait utiliser ce sujet pour alimenter une certaine « colère révolutionnaire
« , d’après l’éditorialiste politique. Le candidat insoumis à l’élection présidentielle compte ainsi lutter contre le problème jusque dans « ses racines profondes
» en proposant une loi contre la pédocriminalité et les féminicides.




