Belgique : quatre morts dans un accident entre un train et un minibus scolaire. C’est un “drame incompréhensible”, souligne Le Soir. Un car a été percuté mardi matin par un train dans le village de Buggenhout en Flandre à un passage à niveau. Deux des élèves, âgés de 12 et 15 ans, ont été tués, ainsi que le conducteur et leur accompagnatrice, a annoncé la porte-parole du parquet de Flandre orientale, Lisa De Wilde. Les cinq autres jeunes ont été transportés à l’hôpital avec des blessures graves et dans un état critique. Aucun des voyageurs à bord du train n’a en revanche été blessé. Une enquête a été ouverte. Le porte-parole de la police, An Berger, a précisé que les barrières du passage à niveau étaient baissées au moment de la collision. On ignore pour l’heure comment le minivan s’est avancé sur les rails au moment du passage du train qui transportait une centaine de passagers.
Le redécoupage électoral voulu par Trump freiné en Caroline du Sud et dans l’Alabama. C’est un “double revers” pour les républicains, note The Washington Post. En Caroline du Sud, un groupe de sénateurs républicains s’est rallié mardi aux démocrates pour faire échouer un redécoupage de dernière minute qui leur aurait permis de prendre le contrôle du dernier des sept sièges de l’État à la Chambre des représentants qui leur échappe encore. Quelques heures auparavant, la justice a empêché l’Alabama d’utiliser une nouvelle carte électorale dessinée par les républicains, arguant que ce redécoupage discriminait de façon intentionnelle les électeurs noirs. Ces derniers mois, la volonté de redécoupage électoral de Trump s’est heurtée aux réticences de plusieurs États où les responsables républicains locaux ont refusé de s’engager dans des tactiques partisanes.
Grèce : l’ex-premier ministre Alexis Tsipras lance un nouveau parti. C’était “un geste très attendu à l’approche des législatives de l’an prochain”, résume le quotidien grec Kathimerini. L’ancienne figure européenne de la gauche radicale Alexis Tsipras a annoncé mardi la création d’une nouvelle formation politique baptisée l’Alliance de la gauche grecque, avec l’objectif de battre le chef de gouvernement de droite Kyriakos Mitsotakis. “Notre pays a besoin d’un choc de probité et de démocratie”, a-t-il lancé lors d’un rassemblement à Athènes, alors que le gouvernement est éclaboussé par plusieurs scandales, dont l’un, retentissant, concerne le détournement de millions d’euros d’aides agricoles de l’Union européenne. Le retour en politique de l’ex-dirigeant de Syriza intervient près de trois ans après qu’il a jeté l’éponge à l’issue d’une lourde défaite aux législatives de 2023. Selon de récents sondages, jusqu’à 18 % des personnes interrogées se disent prêtes à soutenir un parti qu’il dirigerait, ce qui pourrait le placer en deuxième position derrière Mitsotakis.
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