- La répression de certaines manifestations lycéennes a enflammé le débat autour du maintien de l’ordre.
- Sur LCI, Frédéric Lauze, secrétaire général du Syndicat des commissaires de la Police nationale, a défendu son camp.
- « La police a le monopole de la violence, c’est légitime », lance-t-il.
Chaque vidéo de la répression du mouvement lycéen alimente le débat sur la stratégie de maintien de l’ordre. Une stratégie qui est « très bonne »
, assure Frédéric Lauze, secrétaire général du Syndicat des commissaires de la Police nationale. « Beaucoup en parlent mais peu la connaissent et très peu la pratiquent. »
Si des images choquantes ont parfois accompagné les actions des forces de l’ordre ces derniers jours, l’intéressé juge au micro de LCI que « la police est dépositaire d’un mandat extraordinaire en démocratie. Celui du monopole de la violence. C’est une violence légitime »
.
Il ne nie pas les bavures et les violences policières : « Il peut manifestement y avoir des actes et des dérives déontologiques, il faut les sanctionner »
. Ce qui semble être le cas selon lui – « la police est le métier où on est le plus sanctionné »
.
Frédéric Lauze rejoint d’ailleurs les propos du ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, quand il affirme que les forces de l’ordre « n’interviennent que quand il y a des troubles à l’ordre public, des débordements »
. Même si des témoignages et des images ont pu laisser penser le contraire : « La police n’est pas une bande »
.
Plus d’informations dans la vidéo en tête de cet article.

