- De nouveaux bombardements russes sur Kiev et sa région ont fait au moins trois morts et sept blessés dans la nuit de vendredi à samedi.
- Ces frappes surviennent au moment où l’Ukraine peine à faire face à l’intensification des frappes russes faute de munitions.
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Ukraine : la guerre entre dans sa 5ᵉ année
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La Russie poursuit ses frappes contre l’Ukraine. De nouveaux bombardements russes sur Kiev et sa région ont fait au moins trois morts et sept blessés dans la nuit de vendredi à samedi. En périphérie nord-est de Kiev, les frappes russes ont fait trois morts, dont un enfant né en 2022, ainsi que trois blessés, dans le village de Poukhivka, selon les secours, sans préciser s’il s’agissait de missiles ou de drones.
Dans la capitale même, quatre blessés ont été recensés par l’autorité militaire, tandis que les secours ont fait état d’incendies dans deux quartiers.
Des frappes qui s’intensifient
Plus de quatre ans après le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, les frappes s’amplifient des deux côtés d’une ligne de front presque immobile, faisant un nombre croissant de victimes civiles. Mercredi, au moins 17 personnes avaient été tuées dans des frappes nocturnes russes sur Kiev et sa région. La défense antiaérienne ukrainienne n’avait pu abattre aucun missile, faute d’intercepteurs, que Volodymyr Zelensky exhorte ses alliés occidentaux à fournir.
Cette nouvelle attaque russe sur Kiev intervient alors que les sénateurs américains ont adopté vendredi de nouvelles sanctions contre la Russie, qui cible particulièrement l’industrie des hydrocarbures.
De son côté, le président ukrainien, qui multiplie les voyages à l’étranger pour consolider le soutien international à son pays, est arrivé vendredi soir en Serbie pour sa première visite chez cet allié traditionnel de Moscou depuis l’invasion de 2022. Il doit s’entretenir ce samedi avec son homologue Aleksandar Vucic de l’économie et des « questions de sécurité »
.
Volodymyr Zelensky s’est rendu fin juillet à Washington rencontrer Donald Trump pour tenter d’obtenir des missiles Patriot, ces engins étant les seuls capables d’intercepter les missiles russes les plus performants. D’après le Financial Times
, Donald Trump a refusé cette demande du fait de la pénurie de Patriot dans les stocks américains depuis le début de la guerre au Moyen-Orient débutée fin février.
La rédaction de TF1info avec AFP











