- En Isère, Angèle, 81 ans, est toujours derrière le comptoir de son café.
- L’octogénaire tient son commerce depuis cinquante ans.
- Les explications d’Adrien Portron dans « Bonjour ! La Matinale TF1 ».
Suivez la couverture complète
Bonjour ! La Matinale TF1
Ajoutez TF1info à vos sources sur Google
À 81 ans, Angèle Sauzet est toujours derrière le comptoir de son bistrot, dans lequel elle a vécu tant de souvenirs. En pleine forme, elle ne compte pas arrêter de tenir son commerce. « Si vous allez au café de la gare à Vaulx-Milieu, juste en dessous de Lyon, vous êtes sûre de la croiser. Cinquante ans qu’elle tient son commerce depuis juillet 1976
« , indique Adrien Portron dans « Bonjour ! La Matinale TF1 ». La patronne connaît tout le monde et, pour elle, il est essentiel de continuer à accueillir ses clients, à parler et à refaire le monde. « Elle explique que son mari est décédé en 2008, son fils en 2012. C’est donc un besoin vital pour Angèle de garder ce contact humain »,
ajoute le journaliste. L’octogénaire ne peut évidemment pas travailler sept jours sur sept. « Elle a quand même bien réduit la voilure puisque son bar est ouvert seulement le dimanche »
, détaille-t-il. « Ce n’est plus vraiment un commerce. C’est plus un lieu de vie chaleureux où chaque personne est la bienvenue »
, assure le chroniqueur.
La propriétaire du café est soutenue par ses clients
Se confiant au Dauphiné Libéré
(nouvelle fenêtre), Angèle Sauzet a expliqué qu’après les décès de son mari et de son fils, elle avait fermé son café pendant quelques semaines. « Je ne suis pas de caractère à me laisser aller, donc j’ai repris petit à petit le dessus. Les gens m’ont aidée à refaire surface »
, affirme-t-elle. Les habitués reviennent, se souvenant d’Angèle qui leur faisait à manger. « On partait à quatre heures du matin »
, se rappelle Georges, un client. « C’est une dame que j’apprécie énormément, que je respecte »
, ajoute David, un habitué, qui qualifie Angèle de « battante »
qui a dû faire face à des drames. Au journal, l’octogénaire a raconté qu’elle avait de nombreux souvenirs attachés à ce lieu et qu’elle aurait dû écrire un livre dessus. « J’entends dire qu’une fête se prépare pour mon jubilé, on verra, ce serait beau. Car ce café, c’est toute ma vie »
, a conclu Angèle.











