- Plus de soixante départements sont toujours concernés par une vigilance rouge canicule ce vendredi.
- La vague de chaleur s’éternise et fait grimper le nombre d’hospitalisations ; de premier décès probablement liés à la chaleur ont également été recensés.
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Juin 2026 : la France frappée par une canicule sans précédent
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Si le nombre de départements en vigilance rouge diminue, les températures seront toujours caniculaires sur une grande partie de la France ce vendredi 26 juin. Jeudi soir, onze départements de l’ouest et du sud-ouest ont été rétrogradés en vigilance orange. Onze autres devraient l’être vendredi à 22h, mais en attendant, ce sont 61 départements qui sont toujours en alerte maximale ce vendredi.
Les températures resteront caniculaires sur une majeure partie du pays, avec « 39 à 41°C attendus d’Auvergne-Rhône-Alpes à la Bourgogne-Franche-Comté »
, selon le bulletin de Météo-France.
Cette situation entraîne des problèmes de santé chez de nombreux Français. À Paris, les hôpitaux « sont saturés »
, a affirmé jeudi soir le préfet de police, Patrice Faure. « Le nombre d’hospitalisations ne cesse d’augmenter »
, a-t-il ajouté, annonçant interdire la consommation d’alcool sur la voie publique vendredi à partir de midi.
Des décès à déplorer
« On commence à avoir, et on s’y attendait, (…) les premiers décès »
probablement liés aux températures extrêmes, a expliqué le cabinet de la ministre de la Santé jeudi. Les chiffres de la surmortalité ne seront connus officiellement que dans quelques mois. Mais des décès sont déjà imputés à la chaleur par certaines préfectures ou les forces de l’ordre, comme un homme de 69 ans à Angers, à la suite d’un malaise sur la voie publique, ou une femme de 91 ans chez elle en Moselle.
Le transport ferroviaire est également perturbé. SNCF Voyageurs dit avoir supprimé en moyenne 10% de ses trains depuis le début de l’épisode caniculaire.











