La nuit a déjà été festive, mais aussi émaillée de débordements et de tensions avec les forces de l’ordre. Place désormais à des célébrations plus cadrées, ce dimanche.
Les Parisiens, rentrés dans la légende du football européen, décollent en fin de matinée de Budapest pour rejoindre l’aéroport Charles-de-Gaulle où ils atterriront vers 15h. Ils se rendront ensuite pour une liesse qui s’annonce immense au Champ-de-Mars (VIIe arrondissement de Paris), où plus de 80 000 personnes sont attendues, avant d’être reçus par Emmanuel Macron à l’Élysée, vers 18h.
Le chef de l’État a d’ailleurs salué, sur X dès le coup de sifflet final, le nouveau sacre des Parisiens : « Une nouvelle étoile brille sur Paris ! Bravo au PSG qui fait rêver toute l’Europe. La France est fière. »
Puis, à partir de 19h30, les joueurs seront célébrés par les supporters au Parc des Princes dans une soirée promise à l’extase.
Les Gunners rentrent aussi à Londres avec également une cérémonie prévue pour fêter leur titre en Premier League, avec – on l’imagine – un goût plutôt amer au lendemain de leur défaite européenne.
Samedi soir, des milliers de supporteurs parisiens étaient massés dans les tribunes du Parc-des-Princes pour suivre la finale.
Au bout du suspense
Samedi soir, rien n’a ressemblé à la finale de 2025 contre l’Inter Milan à Munich (5-0), où le PSG avait composé une symphonie offensive.
À Budapest contre Arsenal, le PSG a été poussé dans ses retranchements: rapidement mené, il a d’abord buté contre un rideau de fer en défense, avant de réussir à la transpercer grâce au duo « Kvara » et Dembélé sur pénalty.
Ensuite, comme lors de leurs trois autres finales cette saison, Supercoupe d’Europe, Coupe intercontinentale et Trophée des champions, les Parisiens ont soulevé le trophée à l’issue d’une séance de tirs au but victorieuse.
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Doté d’une immense force mentale et porté par Luis Enrique, définitivement entré dans la caste des plus grands entraîneurs avec trois Ligues des champions gagnées (dont l’une avec Barcelone en 2015), Paris entend faire naître une dynastie.
Car le PSG côtoie désormais les plus grandes équipes de l’histoire, comme le Real Madrid et ses trois Ligues des champions successives (2016, 2017, 2018) ou l’Ajax Amsterdam si l’on remonte plus loin. Il rentre dans le cercle fermé des clubs aux deux Ligues des champions (13) et encore plus resserré des équipes qui ont réussi le « back-to-back » (9), c’est-à-dire deux trophées consécutifs.
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