- Le ministère de la Santé a annoncé ce mercredi que quatre enfants, qui figurent parmi les 26 cas contacts français de la maladie, ont été testés négatifs.
- Ils font partie d’un groupe de 22 personnes, toutes asymptomatiques, qui n’étaient pas passagers mais avaient été en contact avec une croisiériste infectée.
- Les résultats des tests sont attendus jeudi pour les 18 autres, tandis qu’une passagère française est, quant à elle, toujours hospitalisée en état grave.
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Hantavirus sur un navire de croisière : faut-il craindre une nouvelle crise sanitaire ?
De premières nouvelles rassurantes. Le ministre de la Santé a dévoilé ce mercredi 13 mai un nouveau point sur la situation sanitaire, revenant sur les 26 cas contacts actuellement pris en charge sur le sol français (nouvelle fenêtre). Parmi eux, quatre enfants ont été testés négatifs à la maladie.
Dans le détail, ces quatre enfants scolarisés figurent parmi les 22 cas contacts (nouvelle fenêtre) qui n’ont pas été passagers du navire de croisière MV Hondius, sur lequel les premières contaminations ont eu lieu (nouvelle fenêtre), mais qui ont été en contact avec une croisiériste néerlandaise, depuis décédée. L’ensemble de ces 22 personnes ne présentent par ailleurs « aucun symptôme »
, a ajouté le ministère, sans préciser toutefois si les tests s’étaient également avérés négatifs pour les adultes. Les résultats pour ces 18 autres personnes devraient être connus jeudi.
Quatre passagers de la croisière « toujours testés négatifs »
Toutes ont débuté une quarantaine à l’hôpital, et elles devraient rester hospitalisées au moins « pour 14 jours »
(nouvelle fenêtre), soit la période d’incubation moyenne du hantavirus. Mais celle-ci pourrait courir jusqu’à 42 jours, la durée maximale d’incubation estimée.
Par ailleurs, cinq Français quant à eux présents sur le MV Hondius ont été placés à l’isolement hospitalier strict à l’Hôpital Bichat à Paris. Parmi eux, une personne a été testée positive et se trouve en réanimation dans un état grave (nouvelle fenêtre). Les quatre autres personnes, considérées comme cas contact, ont « toujours été testées négatives et ne présentent aucun symptôme »
, poursuit le ministère de la Santé.
Les autorités sanitaires, qui ont réuni à plusieurs reprises la communauté scientifique et médicale, ont également précisé qu’un test négatif exclut « toute contagiosité à l’instant T d’une personne considérée comme cas contact »
. « Tous les cas contacts identifiés étant aujourd’hui placés à l’isolement en milieu hospitalier, il est permis d’exclure toute contamination antérieure d’autres personnes à ce stade des connaissances médicales »
, relève le communiqué.
Le gouvernement précise que les autorités sanitaires ont décidé de se baser sur le protocole de la méningite afin de définir la doctrine de prise en charge des cas contacts d’une personne reconnue comme positive à l’hantavirus. « Ainsi, en cas de positivité à l’hantavirus, une personne est identifiée comme cas contact en cas de contact rapproché dans les 10 jours précédant le test ET de moins de 2 mètres pendant plus de 15 minutes »
, précise-t-il. Une « procédure de contact tracing conduite par les Autorités de santé régionales »
est ensuite lancée, débouchant sur « l’isolement du cas contact en milieu hospitalier pour une prise en charge et un suivi sanitaire »
.











