- Jean-Luc Mélenchon a annoncé dimanche soir sur TF1 sa quatrième candidature à l’élection présidentielle, à moins d’un an de l’échéance en 2027.
- « Nous c’est carré. Il y a une équipe, un programme, un seul candidat », a-t-il affirmé sur le plateau du 20H.
- Le leader de La France insoumise a également déclaré que le Rassemblement national est son « adversaire principal ».
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Le 20H
C’est la fin d’un faux suspense. Invité du 20H de TF1 ce dimanche 3 mai, Jean-Luc Mélenchon a officialisé sa candidature pour La France insoumise lors de l’élection présidentielle de 2027, à moins d’un an de l’échéance. « Oui, je suis candidat »
,
a-t-il répondu à Anne-Claire Coudray dès le début de l’interview, ce qu’ont approuvé plus tôt dans la journée les élus LFI.
🔴 « Oui je suis candidat » ▶️ @JLMelenchon annonce sur @TF1 sa candidature à l’élection présidentielle 2027 pic.twitter.com/sZvUA41nJV — TF1Info (@TF1Info) May 3, 2026
Être candidat, « cela ne s’improvise pas »
, a insisté le tribun de 74 ans, qui est donc candidat pour la quatrième fois à l’élection suprême (après 2012, 2017 et 2022). « Le contexte et l’urgence ont fixé la décision insoumise »
, a aussi affirmé Jean-Luc Mélenchon, indiquant être « le mieux préparé »
au sein de La France insoumise.
Nous c’est carré. Il y a une équipe, un programme, un seul candidat
Nous c’est carré. Il y a une équipe, un programme, un seul candidat
Jean-Luc Mélenchon sur TF1
« Sans vouloir affoler, mais pour être lucide, nous entrons dans une saison très agitée de l’histoire du monde. Nous sommes menacés d’une guerre généralisée, nous sommes menacés par un changement spectaculaire du climat. Et puis nous avons une crise économique et sociale qui s’avance vers nous »
, a-t-il développé dans la vidéo en tête de cet article.
Jean-Luc Mélenchon a par ailleurs déploré l’irresponsabilité « les divisions internes dans les partis »
qui « font qu’il y a une multitude de candidatures et c’est la confusion »
. « Nous c’est carré. Il y a une équipe, un programme, un seul candidat »
, a-t-il au contraire estimé, précisant à propos de son équipe que « ce sont les visages de notre futur gouvernement »
.
Le RN comme « adversaire principal »
Pour sa quatrième tentative d’accession à l’Élysée, Jean-Luc Mélenchon s’est enfin dit optimiste sur sa capacité à affronter le Rassemblement national, favori du scrutin, qu’il soit mené à l’élection par Jordan Bardella ou Marine Le Pen. « C’est l’adversaire principal puisqu’il paraît qu’il va gagner »
, a-t-il dit. « Honnêtement, je ne le crois pas. Je ne sais même pas s’ils seront au deuxième tour (…) Je pense que nous allons les battre à plate couture »
, a ajouté l’ancien ministre.











