- Une femme de 33 ans a été retrouvée morte jeudi « égorgée et éviscérée » chez elle à Esbly (Seine-et-Marne).
- Quelques heures plus tard, un Malien a été interpellé et placé en garde à vue.
- L’ex-conjoint de la victime a été entendu en tant que témoin, insiste le procureur.
Un meurtre d’une rare violence et des investigations qui se poursuivent. Jeudi matin vers 9 heures, une femme âgée de 33 ans a été retrouvée morte, « égorgée et éviscérée »
à son domicile d’Esbly, a annoncé le jour même le procureur de la République de Meaux, Jean-Baptiste Bladier.
Le magistrat avait précisé dans un premier temps que l’ex-compagnon de la victime était activement recherché. Quelques heures plus tard, le magistrat a fait savoir qu’un homme avait été placé en garde à vue, mais qu’il ne s’agissait pas de l’ex-compagnon de la jeune femme, mère de deux enfants de 7 et 10 ans.
Un quadragénaire placé en garde à vue
« L’ex-conjoint de la défunte et père de leurs deux enfants – qui n’est pas l’homme actuellement en garde à vue – a été entendu en qualité de témoin et non en qualité de personne suspecte ni, a fortiori, en qualité de mis en cause »
, souligne le magistrat ce vendredi dans une communication à la presse.
Quid de l’homme en garde à vue ?Jean-Baptiste Bladier fait savoir que ce dernier est « un ressortissant malien, né en 1983, se trouvant légalement sur le territoire national ».
Il précise qu’il a été placé en garde à vue, le 19 février 2026 à 16 heures 55, soit 8 heures environ après la découverte du corps sans vie de la trentenaire, pour « homicide volontaire » et « destruction du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes ».
Le procureur n’a pas précisé si l’auteur présumé des faits et la victime se connaissaient ou non. Les investigations, confiées à la section de recherches de Paris avec la co-saisine de la brigade de recherches de Meaux, se poursuivent.











