L’ancien ministre de la Culture se défend bec et ongles. Ce samedi 7 février, Jack Lang a déclaré à l’Agence France Presse (AFP) que « les accusations portées » à son encontre dans l’affaire Epstein, « sont infondées ».
L’actuel président de l’Institut du monde arabe (IMA), qui refuse de démissionner, a indiqué accueillir « avec sérénité et même soulagement » l’enquête ouverte vendredi. « Elle permettra de faire toute la lumière sur des accusations portant atteintes à ma probité et à mon honneur. »
Le président de l’Institut du monde arabe, est convoqué dimanche au Quai d’Orsay pour s’expliquer sur ses liens avec le pédocriminel. Par ailleurs, une enquête a été ouverte ce vendredi par le Parquet national financier contre Caroline et Jack Lang, dont les noms sont cités dans les millions de documents révélés par la justice américaine dans le cadre de l’affaire Epstein.
Les comptes d’une société offshore passés au crible
Le Parquet national financier s’intéresse aux comptes d’une société fondée en 2016 par Jeffrey Epstein, domiciliée dans un paradis fiscal, et dont la moitié des parts est détenue par Caroline Lang, fille aînée de Jack Lang. L’existence de cette société a été révélée le 2 février dernier par Mediapart, qui précise que le nom de Jack Lang figure dans les statuts de l’entreprise.
Sur notre antenne ce samedi 7 février, son avocat a déclaré que « la justice leur demande de prouver qu’ils n’ont touché aucun fonds de cette société. Ils l’ont dit et j’espère que le parquet ira très vite pour constater que ce qu’a dit Monsieur Lang et sa fille est la pure vérité. »
Article original publié sur BFMTV.com













