- Dans « Bonjour ! La Matinale TF1 », Maud Descamps revient sur les négociations commerciales qui ont lieu en ce moment entre la grande distribution et les industriels agroalimentaires.
- Elles vont déterminer ce que nous allons payer à la caisse dans quelques mois, au supermarché.
- Et certains prix pourraient bien s’envoler…
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Bonjour ! La Matinale TF1
Les négociations commerciales entre la grande distribution et les industries agroalimentaires se tiennent actuellement. Elles vont « déterminer ce que nous allons payer dans quelques mois à la caisse de notre supermarché »
, indique Maud Descamps, dans « Bonjour ! La Matinale TF1 ». La journaliste confie qu’il y a des craintes dans l’entourage du ministre du Commerce, Serge Papin. Les prix de certains produits pourraient encore augmenter cette année, comme par exemple celui du chocolat. « On sait que certains industriels ont demandé des hausses à deux chiffres, donc forcément ça aura des répercussions sur le ticket de caisse »
, précise-t-elle.
Le chocolat n’est pas le seul aliment qui pourrait voir son prix flamber en rayon. Le café, mais aussi la viande de bœuf, sont concernés. À l’inverse, il y a aussi « d’autres produits dont on sait qu’ils vont baisser ou continuent à baisser, je vous en ai déjà parlé, le sucre, la farine ou encore le jambon »
, détaille la chroniqueuse de la matinale.
Des négociations tendues ?
Lors d’échanges avec un patron de la grande distribution, Maud Descamps a pu constater que les distributeurs s’en sortent « pour le moment à peu près comme l’an dernier »
. Pour autant, prudence. Les négociations commerciales se prolongent jusqu’au 1er mars. Et en général, elles sont assez brutales. « Les négociations sont tendues mais il y a du mieux, c’est ce que note Bercy qui a un rôle d’observateur là-dedans. Bercy n’intervient absolument pas sur les prix mais le ministère de l’Économie observe quand même que tout se passe bien à la table des négociations »
, détaille la journaliste. Si les négociations se passent mieux, c’est grâce à une charte de bonne conduite signée par les participants aux échanges.
Des produits pourraient disparaître de nos rayons
« Un bon prix en rayon c’est d’abord une bonne négociation »
, a expliqué à Maud Descamps un participant aux négociations. « Certains vont se faire tordre le bras avec des demandes de baisse de prix, avec des menaces de déréférencement de produits »
, ajoute la journaliste. Concrètement, le distributeur peut agiter la possibilité de sortir des rayons les produits d’un industriel qui serait trop gourmand sur ses tarifs. « Ça ce n’est pas une méthode très chic on va dire mais elle est vieille comme le monde. Donc on pourrait en effet voir certains produits disparaître de nos rayons de supermarché. C’est ce qui s’était passé, souvenez-vous, avec les magasins Leclerc et le chocolat Lindt »
, rappelle-t-elle.













