- À quelques jours de Pâques, les chocolatiers cherchent à en mettre plein la vue, en rivalisant de créativité avec des pièces uniques.
- Une équipe de TF1 a fait du lèche-vitrines dans les rues de Bayonne pour contempler ce surprenant spectacle cacaoté.
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Le 13H
À Pâques, il faut attirer l’œil… si on veut faire saliver les papilles. À Bayonne, l’Atelier du Chocolat a tout misé sur un ours d’un mètre en chocolat, en bonne place en vitrine. « C’est 15 jours de travail ! »
, lance une vendeuse devant un badaud qui s’émerveille face à la sculpture cacaotée, comme on peut l’entendre dans le reportage du JT de 13H de TF1 visible en tête de cet article. « C’est une belle pièce de chocolat, c’est très joli. Je vais lui faire un bisou sur la truffe »
, rigole un passant, qui immortalise l’ours.
Dans une rue de la bien nommée « capitale du chocolat », cinq chocolateries rivalisent de créativité. Pour Pâques, chaque boutique tente de présenter la plus belle vitrine. « Il y a plein de créations. C’est artistique. Le bateau, il est bien. Le crabe aussi, il est mignon. C’est très joli, je trouve »
, s’émerveille une jeune fille. « Ça donne envie d’en manger. »
Devant la chocolaterie Puyodebat, la sculpture d’un mouton impressionne par son réalisme saisissant. « On voit que c’est du chocolat quand même. Ce n’est pas fait en pâte à modeler. Même le visage. Presque qu’on l’entend bêler »
, s’amuse une passante. « Je suis fascinée par le mouton »
, confirme une autre femme, interrogée par une équipe de TF1. « D’habitude, pour les autres chocolats, ils ont des moules existants. Là, c’est très créatif. Et en plus, ça raconte une histoire. Avec les fleurs du printemps, et puis les oies. »
Comme les sculpteurs qui sculptent le bois, on ne peut pas se louper
Comme les sculpteurs qui sculptent le bois, on ne peut pas se louper
Christophe Puyodebat, artisan chocolatier
Cette œuvre a été confectionnée de Christophe Puyodebat qui, à chaque Pâques, essaie de se surpasser. « On change toujours la thématique des vitrines. On est allé jusqu’à 150 kg pour le plus gros sujet qu’on ait fait »
, explique-t-il à notre micro. Les années précédentes, l’artisan chocolatier avait réalisé un éléphant, un lama ou encore des abeilles. « C’est comme les sculpteurs qui sculptent le bois, on ne peut pas se louper »
, dit-il. « Les pièces de vitrine, on ne les vend pas. »
Mais d’autres pièces, elles, sont bien prêtes à être dévorées. « C’est le détail qui fait tout »
, nous confie une artisane. « Je trouve que ça donne plus envie de les manger. »











