jeudi, janvier 22

Avec notre correspondante à Kinshasa, Paulina Zidi

Dans ce nouveau rapport, le BCNUDH a documenté 542 violations et atteintes aux droits humains en novembre 2025. Ce qui correspondant à une augmentation de 28% par rapport au mois d’octobre de la même année. Comme pour les mois précédent, les violations ont surtout été signalées dans les provinces en conflit : 326 cas au Nord-Kivu, 95 au Sud-Kivu et 62 en Ituri.

Groupes armés

Selon le rapport, les auteurs sont majoritairement membres des groupes armés : 186 cas sont attribués au M23, 89 cas aux milices d’autodéfenses alliées de Kinshasa les wazalendos et 61 cas au groupe terroriste ADF. Les agents de l’État, police ou armée, son responsables, eux, de 21% des atteintes et violations documentées par le BCNUDH.

Hausse des violences sexuelles

Le Bureau conjoint note aussi une augmentation conséquente des violences sexuelles de près de 30% avec plus de 90 victimes recensées. Là aussi, les faits sont majoritairement attribués aux groupes armés dans les zones en conflit. Enfin, le rapport note une réduction « injustifiée » de l’espace civique au Sud-Kivu et dans la province du Kasaï.

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