- Le climat de ces élections municipales a été plutôt houleux.
- Plus de 120 faits judiciarisés ont été enregistrés pendant la campagne.
- Plusieurs maires sortants ont été la cible d’insultes et de menaces après leur défaite au second tour.
Des insultes, des humiliations et des bagarres, dans certains cas. Dans plusieurs communes de l’Hexagone, les élections municipales se sont déroulées dans une ambiance houleuse. Laurent Nuñez, le ministre de l’Intérieur, a signalé « plus de 120 faits judiciarisés »
dans le cadre de la campagne.
Dimanche soir, au moment de l’annonce des résultats du second tour, Raphaël Cognet, maire sortant de Mantes-la-Jolie, a été insulté et menacé. La police a été obligée d’intervenir pour l’exfiltrer de l’hôtel de ville après sa défaite. « On n’était pas dans une scène de liesse ou de joie. On était vraiment dans une scène de tension extrême »,
explique Raphaël Cognet à LCI.
Dans le Pas-de-Calais, à Billy-Montigny, la victoire de l’extrême droite a déclenché des frictions. Une bagarre a éclaté au milieu des familles entre sympathisants du Rassemblement national et du Parti communiste. Une personne a été placée en garde à vue.
Après ce scrutin, des conseils municipaux vont se tenir un peu partout en France. Du côté de Saint-Denis, au nord de Paris, la tension n’est pas retombée. Le maire sortant socialiste a notamment été hué lors du premier conseil municipal.




