mardi, février 10

Quinze ans après le film, les deux scénaristes d’origine, Abdel Raouf Dafri et Nicolas Peufaillit, ont repris le personnage de Malik pour le projeter dans la France d’aujourd’hui. Avec une question: qui sont les laissés-pour-compte en 2026?

Un prophète, série en huit épisodes adaptée du film éponyme de Jacques Audiard, Grand Prix du jury à Cannes 2009 et récompensé de neuf César en 2010 sera diffusée à partir du lundi 2 mars. Sélectionnée à la Mostra de Venise 2025, cette nouvelle création originale réalisée par Enrico Maria Artale et créée et écrite par Abdel Raouf Dafri et Nicolas Peufaillit.

Un rôle-titre repéré dans un casting sauvage

L’intrigue s’ouvre à Marseille, ville choisie pour ses liens historiques entre pouvoirs mafieux et politiques. Malik survit à l’effondrement d’un immeuble, est arrêté pour possession de drogue et incarcéré aux Baumettes. Massoud Djebbari (Sami Bouajila), riche promoteur immobilier impliqué dans ce même drame, se retrouve lui aussi derrière les barreaux après un accord avec la mairie. Il offre sa protection à Malik en échange de sa loyauté. Mais Malik comprend vite qu’il n’est qu’un pion et devra prendre le pouvoir pour survivre.

Sami Bouajila, César du meilleur acteur pour Un fils en 2021, incarne Massoud, personnage qui s’annonce calculateur et vulnérable. En face de lui, Mamadou Sidibé, jeune inconnu repéré lors d’un casting sauvage, endosse le rôle fondateur de Malik. La distribution réunit également Ouassini Embarek et Salim Kechiouche en frères Djebbari, Naïlia Harzoune en épouse de Massoud, Matthieu Lucci, Moussa Maaskri et Faued Nabba.

Les deux premiers épisodes seront diffusés le lundi 2 mars à 21h sur Canal+, puis un épisode par semaine jusqu’au 20 avril. La série est également disponible sur la plateforme de Canal+.

Article original publié sur BFMTV.com

Share.
Exit mobile version