- Le mercure est déjà en hausse ce lundi, avec des pics jusqu’à 40°C enregistrés dans le Sud-Ouest et le Sud-Est.
- Les fortes chaleurs devraient encore gagner du terrain mardi, avec 61 départements placés en vigilance orange.
- Des pics de mercure à 41°C seraient même attendus localement « sur un grand quart Sud-Ouest », selon Météo-France.
Suivez la couverture complète
Canicule, vagues de chaleur, sécheresse, incendies… Un été 2026 de tous les dangers en France
Ajoutez TF1info à vos sources sur Google
Un troisième épisode caniculaire, en quelques semaines à peine. La chaleur a déjà commencé à grimper ce lundi 6 juillet (nouvelle fenêtre), dépassant les 30°C sur une grande partie du territoire et atteignant déjà les 40°C localement dans les Landes, l’Hérault ou encore l’Aude. Mais le mercure devrait encore augmenter mardi, avec des températures maximales comme minimales en hausse, selon Météo-France. Les trois quarts du pays seront placés en vigilance orange à la canicule (nouvelle fenêtre).
Au total, 61 départements seront concernés par ce niveau d’alerte à partir de midi, contre 16 ce lundi. L’ensemble du territoire est touché, à l’exception d’un arc partant des Côtes-d’Armor à l’Alsace, mais aussi à l’extrême Sud-Est, au niveau du Var, des Alpes-Maritimes et de la Corse. « Les fortes chaleurs s’accentuent encore mardi et gagnent du terrain vers le Nord et l’Est »
, met en garde le service Vigilance de Météo-France, qui décrit dans son dernier bulletin (nouvelle fenêtre) un « nouvel épisode caniculaire sévère et durable »
.
Dès ce lundi, les fortes chaleurs s’étaient déjà installées sur une partie du pays (nouvelle fenêtre) : le seuil des 40 degrés a d’ores et déjà été atteint à l’intérieur de l’Aude, 39 degrés ont été enregistrés sur le bassin d’Arcachon, 38 degrés à Bordeaux… Des valeurs appelées à se maintenir et s’étendre, et même s’intensifier dans certaines zones pour la journée de mardi.
Les minimales aussi en hausse, jusqu’à 26°C dans le Sud-Est
Sur son site (nouvelle fenêtre), le centre de prévisions anticipe ainsi « 36 à 38°C sur une grande partie de l’Hexagone, à l’exception du Nord (de la) Bretagne-Normandie, des Hauts-de-France et du Nord du Grand-Est »
. Des pics de 38 à 40°C sont attendus en Nouvelle-Aquitaine mais aussi dans les « départements côtiers du golfe du Lion »
. Selon son service Vigilance, on peut même redouter jusqu’à 41 degrés « sur un grand quart Sud-Ouest »
.
Seuls quelques départements pourront connaître un répit relatif (nouvelle fenêtre) : « Les Hauts-de-France, les côtes de la Manche, et la façade est du pays restent en-dessous des 35°C »
, poursuit le bulletin météo. Quant aux minimales, elles devraient aussi grimper, « avec 16 à 20°C sur la moitié Nord, et 19 à 22°C sur la moitié Sud »
. Au niveau du pourtour méditerranéen, elles pourraient culminer « jusqu’à 24 à 26°C »
, ce qui laisse présager des nuits difficilement supportables (nouvelle fenêtre).
La canicule devrait encore se poursuivre les jours suivants et jusqu’à la fin de semaine (nouvelle fenêtre). Les températures nocturnes « continuent à monter et les températures maximales restent élevées »
pour les journées de mercredi et jeudi, « les 40°C pouvant encore être atteints dans le pourtour méditerranéen et le Sud-Ouest »
, poursuit Météo-France sur son site. La façade atlantique pourrait toutefois être soulagée par des brises de mer, qui devraient permettre une « légère baisse des températures »
.
Un risque incendie élevé sur la quasi-totalité du pays
En parallèle, ces fortes chaleurs alimentent le risque incendie (nouvelle fenêtre) : plusieurs départs de feu ravagent déjà des milliers d’hectares à travers la France, notamment dans les Pyrénées-Orientales (nouvelle fenêtre). Selon la Météo des Forêts (nouvelle fenêtre), un autre service de Météo-France qui évalue quant à lui le risque incendie, une très large majorité du pays est classée en danger « élevé »
pour la journée de mardi, à l’exception du flanc Nord-Ouest et Est. Le risque est même « très élevé »
(nouvelle fenêtre) en Essonne, dans les Deux-Sèvres et dans le Vaucluse. Mercredi, ce risque recule sur le Nord et le Nord-Est, mais s’intensifie encore dans les régions méditerranéennes.
Ce nouvel épisode de chaleur survient après une courte accalmie qui a succédé à une canicule historique fin juin. Les températures moyennes ont atteint des records sur ce mois, avec des nuits les plus chaudes jamais mesurées. Ces fortes chaleurs sont appelées à se répéter et s’intensifier encore à l’avenir, sous l’effet du dérèglement climatique.




