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Tom Felix marche aux côtés d’agents des services d’immigration malaisiens après avoir été acquitté par la justice, à Alor Setar, le 3 février 2026.

C’est la fin du calvaire pour le Français Tom Félix. L’homme de 34 ans s’est envolé libre de Malaisie, mercredi 4 février, pour regagner la France après avoir été acquitté, mardi, alors qu’il risquait la peine de mort pour des accusations de détention et de trafic de stupéfiants.

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« Tom Félix et sa famille sont montés à bord de l’avion et sont partis pour la France », a déclaré un porte-parole du département de l’immigration malaisienne à l’Agence France-Presse (AFP) mercredi soir. Le Français de 34 ans, accompagné de ses parents, a décollé de l’aéroport de Kuala Lumpur à 23 h 45 heure locale (16 h 45, heure de Paris), à bord d’un vol Malaysian Airlines à destination de Paris Charles-de-Gaulle où il doit atterrir jeudi matin à 6 h 40 heure locale.

Ancien cadre au sein du groupe français Veolia et sur le point d’ouvrir un restaurant à Langkawi, le ressortissant français avait été arrêté le 9 août 2023 sur cette île du nord-ouest de la Malaisie. Dans la maison où il était hébergé par son associé malaisien, la police avait trouvé plusieurs centaines de grammes de cannabis dans les pièces communes.

« Heureux d’être sorti »

Alors qu’il a toujours contesté les accusations le visant, Tom Félix a été acquitté après plus de 900 jours de détention par la Haute Cour criminelle de Alor Setar, ville située à 500 kilomètres au nord-ouest de Kuala Lumpur. « Dans cette affaire, le tribunal n’a pas réussi à établir la preuve de la culpabilité… l’accusé est donc acquitté et libéré », a ainsi annoncé, mardi, la juge.

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Sa famille assure que, durant l’enquête, Tom Félix a été « disculpé » par son associé. « Je suis heureux d’être sorti », a sobrement déclaré le Français, mardi, peu après son acquittement, dans une brève réaction donnée à une équipe de l’AFP sur place. « Nous sommes très heureux, soulagés. C’est la fin d’un cauchemar », a réagi sa mère, Sylvie Félix, à la sortie du tribunal.

S’il avait été reconnu coupable, le jeune Français encourait soit la peine de mort, soit 104 années de détention cumulées, 54 coups de bâton et une amende de 27 000 euros.

Le Monde avec AFP

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