mardi, mars 24
Juan Carlos Muñoz,le ministre des transports et des télécommunications chilien, lors d’une visite du port de San Antonio, dans la région de Valparaiso (Chili), le 24 septembre 2025.

C’est une nouvelle illustration de l’ingérence des Etats-Unis dans les affaires intérieures d’un pays. Au nom de la « sécurité régionale », Washington a révoqué les visas de trois responsables gouvernementaux chiliens vendredi 20 février. En cause, un projet de câble sous-marin de fibre optique entre le Chili et la Chine, Chile-China Express. La tension entre Washington et Santiago est croissante depuis lors, tandis que l’affaire prend une tournure politique au Chili.

Les dirigeants concernés, a indiqué vendredi 20 février un communiqué du département d’Etat, « ont sciemment dirigé, autorisé, financé et apporté un soutien substantiel » à des activités ayant compromis des infrastructures critiques. Le secrétaire d’Etat, Marco Rubio, a précisé sur X que la mesure vise à « protéger la prospérité économique des Etats-Unis » et « la sécurité dans [leur] hémisphère ».

Les trois responsables chiliens visés sont le ministre des transports et des télécommunications, Juan Carlos Muñoz, le sous-secrétaire aux télécommunications, Claudio Araya, et le chef de cabinet de celui-ci, Guillermo Petersen.

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