Avec notre correspondante à Jérusalem, Frédérique Misslin
Éviter les confrontations, partager des renseignements et faire rapidement baisser les tensions : tels sont les objectifs du nouveau mécanisme mis en place sous parrainage américain. Selon le Jerusalem Post, la structure fonctionnera depuis une base située dans un pays tiers et sera composée de représentants israéliens, syriens et américains. Le quotidien Maariv évoque également des échanges téléphoniques.
Pas de cessez-le-feu
Bien que cet arrangement ne constitue pas un accord de sécurité durable, comme souhaité par Washington, il représente tout de même une « avancée » aux yeux de Tom Barrack, l’envoyé spécial de Donald Trump pour la région.
Sur le plan technique, Israël et la Syrie restent toujours officiellement en guerre. Depuis un an, Israël a déployé des troupes dans la zone démilitarisée du plateau du Golan, au-delà de la partie déjà annexée, et mène régulièrement des frappes sur le territoire syrien, ainsi que des incursions. De son côté, Damas cherche à réaffirmer sa souveraineté sur la région et réclame le retrait des troupes israéliennes. Israël exige des garanties de sécurité et souligne son désir de protéger la communauté druze de Syrie.
À lire aussiLe Premier ministre israélien rend visite à des troupes israéliennes en Syrie et provoque l’ire de Damas



