Qatar 2022 : la fiche « non officielle » de l’équipe des Etats-Unis

0
12

Calendrier (heure de Paris), dans le groupe B

21 novembre : Etats-Unis – Pays de Galles au stade Ahmad-Ben-Ali (à 20 heures, TF1, BeIN Sports 1)

25 novembre : Angleterre – Etats-Unis au stade Al-Bayt (à 20 heures, TF1, BeIN Sports 1)

29 novembre : Iran – Etats-Unis au stade Al-Thumama (à 20 heures, BeIN Sports 2)

Leur(s) petit(s) nom(s) : Certains appellent la sélection américaine The Yanks, d’autres The Stars and Stripes, ou, tout simplement, Team USA. La deuxième appellation fait évidemment référence au drapeau américain composé d’étoiles blanches sur fond bleu et de rayures rouges et blanches.

Le groupe des 26 :

Gardiens : Ethan Horvath, Sean Johnson, Matt Turner.

Défenseurs : Cameron Carter-Vickers, Sergiño Dest, Aaron Long, Shaq Moore, Tim Ream , Antonee Robinson, Joe Scally, DeAndre Yedlin, Walker Zimmerman.

Milieux : Brenden Aaronson, Kellyn Acosta, Tyler Adams, Luca de la Torre, Weston McKennie, Yunus Musah, Cristian Roldan.

Attaquants : Jesús Ferreira, Jordan Morris, Christian Pulisic, Giovanni Reyna, Josh Sargent, Timothy Weah, Haji Wright.

Mieux vaut Qatar que jamais. Les Etats-Unis vont disputer leur dixième phase finale. Absents de la compétition entre 1954 et 1990, ils n’ont, depuis, manqué qu’une édition… celle de 2018, en Russie. Lors de leurs deux dernières participations, en 2010 et en 2014, ils ont atteint les 8es de finale. Leur meilleur résultat remonte à 1930 – année de la première Coupe du monde –, où ils se sont hissés en demi-finale.

Le sélectionneur : Gregg Berhalter, 49 ans. Ancien joueur international, il a entraîné l’équipe suédoise d’Hammarby et le Columbus Crew (Ohio) avant de rejoindre la sélection en 2018. Si sa nomination avait alors fait controverse, car son frère, Jay Berhalter, était le directeur commercial d’US Soccer, le bilan de son mandat est jusqu’à présent plutôt positif.

Gregg Berhalter, ici le 22 septembre 2022 à Dusseldorf (Allemagne), va disputer sa première Coupe du monde en tant qu’entraîneur.

Après une première finale de la Gold Cup perdue contre le Mexique en 2019, il a pris sa revanche face à la même équipe en 2021 (victoire 1-0 en finale) et a également remporté la première édition de la Ligue des nations de la Confédération de football d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes (Concacaf) cette année-là (3-2, toujours face au Mexique). Il s’agit de sa première Coupe du monde en tant qu’entraîneur, mais il était présent en tant que joueur lors des éditions 2002 et 2006.

Note de synthèse du cabinet Le Monde

Les points forts. Les Américains ont fini troisièmes à l’issue des quatorze journées de qualifications de la zone Concacaf, derrière le Canada et le Mexique. Leur non-qualification au dernier Mondial a été le point de départ d’une nouvelle ère pour eux : depuis son arrivée, Gregg Berhalter a sélectionné plusieurs joueurs aux parcours internationaux et a rajeuni l’effectif américain.

En plus de sa star Christian Pulisic (Chelsea) – qui a aussi la nationalité croate et s’est expatrié à l’âge de 17 ans en Allemagne –, l’équipe peut compter sur de jeunes joueurs talentueux tels que Tyler Adams (23 ans, déjà passé par Leipzig et actuellement à Leeds) ou Weston McKennie, milieu de la Juventus (qui a débuté le football en Allemagne à la suite du déménagement de son père, officier dans l’armée de l’air américaine).

Les points faibles. La sélection américaine manque d’un véritable avant-centre, poste pour lequel plusieurs joueurs sont en rotation sans qu’aucun ne soit parvenu à s’imposer. Résultat : une absence de cohésion en attaque qui s’est vue lors des deux matchs amicaux disputés, fin septembre, face au Japon (défaite 2-0) et à l’Arabie saoudite (0-0). Un problème que le sélectionneur va avoir du mal à résoudre d’ici le début du tournoi.

Note du cabinet (sur 5) : 2. Les Américains se retrouvent dans un groupe très anglophone et qui leur promet de rudes oppositions. Ils retrouveront l’Angleterre, favorite du groupe, mais aussi les Gallois, de retour à un bon niveau depuis quelques années. Le troisième adversaire est tout aussi symbolique puisqu’il s’agit de l’Iran, dans le contexte particulier de la rivalité géopolitique entre les deux pays. La dernière fois que les deux sélections se sont affrontées en Coupe du monde, l’Iran s’était imposée 2-1, à Lyon, en 1998. Pour faire aussi bien que lors de leurs dernières participations, il leur faudra être au meilleur de leur forme.

Gardez un œil sur lui

Yunus Musah lors du match de qualifications pour la Coupe du monde face au Mexique, le 12 novembre 2021 à Cincinnati.

Yunus Musah incarne le vent de renouveau et de jeunesse qui souffle sur cette équipe américaine. Né à New York lors des vacances de sa mère ghanéenne, il a grandi en Italie et a été formé en Angleterre, par Arsenal. Il était donc sélectionnable avec les Etats-Unis, l’Angleterre, l’Italie et le Ghana. Le joueur de 19 ans a officiellement choisi de représenter les Etats-Unis en mars 2021.

Appelé par Gregg Berhalter pour la première fois en novembre 2020, le milieu de terrain, qui évolue au Valence CF, est vite devenu indispensable à la sélection américaine. Son absence lors des deux matchs amicaux, fin septembre, à cause d’une blessure s’est fait sentir : capable de garder le ballon sous pression et de faire le lien entre la défense et l’attaque, il assure la stabilité du collectif au milieu du terrain.

Figurez-vous Arsène…

que Diana Ross a tiré un penalty lors de la Coupe du monde 1994, qui se déroulait aux Etats-Unis. C’était lors de la cérémonie d’ouverture, devant 67 000 personnes, au Soldiers Field, à Chicago. La mise en scène prévoyait qu’à la fin de sa prestation, la chanteuse mette le ballon au fond du but pour qu’il s’ouvre. Mais ce que les organisateurs n’avaient pas prévu, c’était qu’elle l’envoie hors-cadre… laissant alors les cages, restées vides, s’écrouler d’elles-mêmes.

Quiz

Si vous avez décidé de boycotter…

Fin novembre, vous n’échapperez pas à Thanksgiving, célébré le dernier jeudi du mois – cette année, le 24. A ne pas manquer : les grandes parades et le repas traditionnel avec dinde rôtie et tarte à la citrouille. Sinon, si vous aimez vous faire peur, New York accueillera le NYC Horror Film Festival début décembre.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici