samedi, mars 28

  • Si changer de vie vous tente, pourquoi pas tenter l’aventure à la montagne ?
  • Dans les Alpes-de-Haute-Provence, un gîte très apprécié des randonneurs est à reprendre en ce moment.
  • Dans le cadre de SOS Villages, le 13H de TF1 vous présente cet établissement idéalement situé, à 1.100 mètres d’altitude.

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SOS Villages

Venir au gîte des Terres Blanches, c’est comme se retrouver en famille. L’établissement se situe dans les Alpes-de-Haute-Provence, à 1.100 mètres d’altitude. Pour les habitués, qui nous font découvrir les lieux dans le reportage ci-dessus, c’est un peu comme leur deuxième maison. « Chaque fois nous retrouvons notre chambre, c’est toujours la même, tous les quatre, chacun son lit, tout est calé », apprécie une des membres du groupe. Ce nid chaleureux qu’ils retrouvent chaque année est aujourd’hui en vente, une opportunité relayée par SOS Villages (nouvelle fenêtre).

« C’est un terrain de jeu formidable »

Et la vue sur la vallée de l’Ubaye est imprenable, depuis les hauteurs de Méolans-Revel, impossible de s’en lasser. La raison de la venue de ce groupe, c’est de randonner en montagne. Le gîte est idéalement situé, au croisement de plusieurs chemins. « Il y a le GR6 qui descend, traverse la rivière. Et vous avez surtout le GR69 qui va rejoindre le vallon du Laverq », montre David Vogel, vice-président de l’association Adri Rando 04. Sans oublier le lac de Serre-Ponçon, à seulement une quinzaine de kilomètres. « C’est un terrain de jeu formidable, à vélo, à pied. C’est une vallée de charme, on va dire », résume une marcheuse. 

Après l’effort, il faut reprendre des forces. Sandrine Raspaud, la gérante de ce gîte situé à une douzaine de kilomètres à l’ouest de Barcelonnette, prépare elle-même tous les repas. Aujourd’hui au menu, ce sera une « tarte montagnarde ». « Il faut que ça soit consistant parce qu’ils ont bien marché », glisse-t-elle.

« C’est vraiment ce qu’on attend d’un gîte familial, les rencontres, l’accueil, c’est extraordinaire », souligne un convive. Mais à cause de problèmes de santé, Sandrine et son mari doivent passer la main, après 6 ans d’activité. « Ça a été un très beau projet, ce gîte », raconte la gérante, émue. « Ils en ont fait partie et on sait qu’on gardera contact aussi. C’est une page qui se tourne ». Le planning des prochains mois est déjà bien rempli. Le gîte est à vendre dès que possible, au prix de 350.000 euros.

La rédaction de TF1info | Reportage : Tristan VARTANIAN, Lucie GLASSON, Maroine JIT

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