mercredi, janvier 14
Un train-usine retire d’anciens tronçons de voie (rails et traverses en béton) pour les séparer du ballast avant leur remplacement lors de la rénovation de la ligne interurbaine POLT (Paris-Orléans-Limoges-Toulouse), près d’Artenay (Loiret), le 16 septembre 2025.

Au terme de plusieurs semaines de négociations annuelles obligatoires (NAO), les premières de l’ère Castex, la SNCF a proposé, mardi 13 janvier, aux organisations syndicales une augmentation pour 2026 qu’elle évalue à 2,56 % en moyenne. Ce chiffre est certes bien supérieur à l’inflation (1,3 %) mais il est très en deçà des revendications exprimées.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés SNCF : Jean Castex joue la bienveillance pour sa première rencontre avec les syndicats de cheminots

Les quatre centrales représentatives des cheminots (CGT, CFDT, SUD-Rail et UNSA) ont jusqu’au mardi 27 janvier pour se prononcer. L’accord entrera en vigueur si – et seulement si – deux d’entre elles le paraphent, prévient Philippe Bru, le DRH de la compagnie ferroviaire. Dans le cas contraire, aucune des mesures ne s’appliquera, à l’exception de la promesse qu’aucun salaire ne soit inférieur au smic plus 10 % (un peu plus de 2 000 euros brut mensuels).

A prendre ou à laisser, donc. Mais avant cela, les organisations doivent étudier en détail l’addition de mécanismes divers, certains déjà prévus par les grilles de salaires, permettant à la direction d’avancer ce chiffre de 2,56 %. Car, en guise d’augmentation générale, les cheminots ne pourront compter que sur 0,25 % en juillet et 0,25 % en octobre. Soit, selon les calculs de SUD-Rail, une hausse de 0,2 % lissée sur l’année complète.

Il vous reste 71.33% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Share.
Exit mobile version