Test Fujifilm X-H2S : le meilleur boitier APS-C du moment, et peut-être plus encore

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C’est à la toute fin du mois de mai 2022 que Fujifilm a décidé de dévoiler son nouvel appareil photo hybride, le X-H2S. Doté des technologies les plus récentes du constructeur, l’appareil doit marquer le coup pour fêter dignement les 10 ans de la monture X.

Les meilleures technologies pour le X-H2S

Pour y parvenir, Fujifilm propose un nouvel appareil particulier dont l’essence même était encore absente de son large catalogue. Parmi les appareils en monture X dotés de capteurs au format APS-C et les boitiers utilisant la monture GF équipés de capteur moyen format, le nouvel X-H2S se positionne comme un appareil taillé pour la vitesse.

Le Fujifilm X-H2S équipé du gros zoom Fujinon XF 150-600mm F5.6-8R LM OIS WR.

© Guillaume du Mesgnil d’Engente / Les Numériques

Un nouveau capteur stabilisé inédit de 26,16 mégapixels fait son apparition, le X-Trans CMOS 5 HS. Spécificité inédite chez Fujifilm, il est empilé — stack en anglais — pour réduire le rolling shutter. Le processeur X-Processor 5 est aussi nouveau et permet de proposer une rafale à 40 i/s. La partie vidéo n’est pas oubliée avec une option pour un enregistrement en 6,2K, en 4:2:2 10 bits en interne ou encore en Apple ProRes.

Pour affronter les concurrents les plus rudes

Bref, le X-H2S dispose d’une fiche technique capable d’entrer en concurrence avec des appareils qui visent un public exigeant de photographes journalistes de sport ou d’adeptes de la photographie animalière, sans oublier les vidéastes.

Le Fujifilm X-H2S équipé du Fujinon XF 16-55 mm f/2,8 R LM WR.

Le Fujifilm X-H2S équipé du Fujinon XF 16-55 mm f/2,8 R LM WR.

© Guillaume du Mesgnil d’Engente / Les Numériques

Si les gammes entre les constructeurs sont différentes, le X-H2S se place en face de l’OM-1 d’OM System, mais aussi des concurrents dotés de capteurs 24×36. On pense à l’EOS R3 de Canon, l’Alpha 9 II (A9 II) ou l’Alpha 1 (A1) de Sony et bien sûr au Z9 de Nikon. Finalement, c’est bien Panasonic qu’on attend un peu sur ce segment, sans toutefois être vraiment sûr que la firme d’Osaka franchira le Rubicon en proposant un appareil dédié aux hautes vitesses.

Prix & disponibilité

Si on exclut la gamme des GFX qui mise tout sur la qualité d’image, le X-H2S est surement un des appareils les plus ambitieux de Fujifilm. Conséquence directe, le prix s’envole à 2749 € et fait du X-H2S un des appareils APS-C les plus chers du marché. Sa commercialisation a débuté en juillet 2022.

Fujifilm X-H2S : le meilleur boitier APS-C du moment, et peut-être plus encore

© Guillaume du Mesgnil d’Engente / Les Numériques

Note de la rédaction: 5 sur 5

Prise en main

Un boitier bien construit

Si la filiation avec la série des X-H est bien là avec un design anguleux, on ne peut s’empêcher de faire le lien avec un GFX 100S qui utilise certains codes similaires. La construction ne laisse paraitre aucun défaut et propose aussi une résistance à l’humidité et à la poussière. Le X-H2S ne fait cependant pas dans l’excentricité. Son aspect assez classique est notamment porté par le revêtement en similicuir que l’on retrouve sur d’autres boitiers de la marque.

Avec le X-H2S, Fujifilm poursuit un cycle de renouvèlement notamment porté par le plus modeste X-S10. Contrairement à un X-T4 au look rétro et aux contrôles photo manuels, le X-H2S propose un design plus simple qui se rapproche d’une prise en main plus commune. Les fans de Fujifilm regretteront peut-être ce choix, tandis que le constructeur espère peut-être séduire un plus large panel de photographes.

Jusqu'à 7 jeux de réglages personnalisés sont disponibles sur le barillet de sélection des modes.

Jusqu’à 7 jeux de réglages personnalisés sont disponibles sur le barillet de sélection des modes.

© Guillaume du Mesgnil d’Engente / Les Numériques

Une ergonomie bien pensée et complète

Bien que le X-H2S perde les barillets de contrôle pour ajuster le temps d’obturation, la sensibilité du capteur ou encore le raccourci pour gérer le mode de mise au point, nous voudrions mettre l’accent sur deux absences spécifiques. Caractéristique assez rare, Fujifilm propose sur certains de ces boitiers des molettes avant ou arrière cliquables, pour apporter encore plus de granularité dans la configuration de son appareil. Autre particularité que l’on retrouve notamment en partie chez Panasonic, le maintien du bouton enfoncé ne permet plus d’appeler directement le menu de réglage.

Le choix de Fujifilm est surement justifié par la volonté de la marque de proposer un appareil photo ultra fiable pour un public de photographes de sport ou de journalistes qui ne peuvent tolérer une erreur de manipulation, mais nous ne pouvons que trouver ce retour en arrière regrettable. Malgré tout, l’appareil ne propose pas une prise en main au rabais. Au contraire, presque tout ce que l’on peut attendre de ce type de boitier est présent, avec des fonctions souvent paramétrables et de nombreux préréglages enregistrables.

Un écran secondaire de contrôle est disponible sur l'épaule droite. Son contraste peut être inversé.

Un écran secondaire de contrôle est disponible sur l’épaule droite. Son contraste peut être inversé.

© Guillaume du Mesgnil d’Engente / Les Numériques

Un appareil APS-C imposant

On trouve aussi un écran secondaire de contrôle et le nouveau joystick introduit avec le GFX 100S. L’écran tactile multipoint monté sur rotule aurait pu proposer quelques pixels supplémentaires, sans que cela soit vraiment gênant à l’usage. Le repose-pouce remplit bien son office, mais il aurait gagné à être un peu plus marqué pour une meilleure préhension. La poignée est suffisamment profonde et très agréable. Attention, les plus grosses mains auront un peu de mal à se faire une place avec certains objectifs.

Notons également que le X-H2S ne fait pas vraiment partie de la catégorie des boitiers compacts et se rapproche, voire dépasse les mensurations d’un appareil photo équipé d’un capteur 24×36, comme un Canon EOS R6, un Nikon Z6 II ou un Alpha 7 IV (A7 IV).

Toute la connectique se situe sur l'épais côté gauche.

Toute la connectique se situe sur l’épais côté gauche.

© Guillaume du Mesgnil d’Engente / Les Numériques

Un excellent viseur

Le viseur utilise la technologie Oled et se voit doté de 5,76 Mpts. Avec un grossissement équivalent à 0,8x, il se montre excellent. Taillé pour l’action, le viseur électronique est dénué de voile noir entre les vues et bénéficie d’un mode sport à 120 i/s. Fujifilm a même prévu une simulation à 240 i/s qui améliorerait la sensation de fluidité en contrepartie d’une perte de luminosité potentielle. Nous préférons néanmoins l’Alpha 1 (A1) de Sony qui propose “un vrai” rafraîchissement à 240 i/s en échange d’un affichage plus réduit dans le viseur.

Pour le stockage, Fujifilm utilise deux ports distincts qui permettent d’accueillir une carte SD ou une carte CFexpress. Ce dernier format plus onéreux et aussi beaucoup plus rapide est à privilégier lorsque la rafale à 40 i/s est utilisée. Il est surtout indispensable pour encaisser le débit maximal permis par le mode vidéo du X-H2S.

Il est possible d'ajouter une poignée en option pour augmenter l'autonomie ou pour bénéficier d'une ergonomie

Il est possible d’ajouter une poignée en option pour augmenter l’autonomie ou pour bénéficier d’une ergonomie “type monobloc”.

© Guillaume du Mesgnil d’Engente / Les Numériques

Une connectique complète

Du côté de la connectique, le X-H2S intègre quasiment tout ce dont on a besoin sur un appareil qui vise le haut de gamme. L’USB-C est bien présent, tout comme les prises micro, casque, télécommande et HDMI type A. Il ne manque finalement que le très rare GPS et surtout une prise RJ45 pour assurer les transferts FTP très prisés par les journalistes sportifs au bord du terrain.

Pour obtenir cette fonction, il faudra s’équiper de la poignée FT-XH vendue séparément 1099 € et qui adjoint en sus une meilleure connexion Wi-Fi, le contrôle à distance de 4 boitiers et une meilleure autonomie grâce à ses deux batteries intégrées.

La poignée se montre efficace et agréable.

La poignée se montre efficace et agréable.

© Guillaume du Mesgnil d’Engente / Les Numériques

Une bonne autonomie

D’ailleurs, l’autonomie du X-H2S s’élève à 580 vues avec le viseur, ce qui le place dans la catégorie des hybrides endurants. De notre côté, nous avons pu enchainer les milliers de vues sans souci lorsque nous avons couvert le Championnat de France d’athlétisme. La charge via le port USB-C et l’alimentation pendant la prise de vue n’ont pas été oubliées par Fujifilm.

Note de la rédaction: 4 sur 5

Réactivité

Un autofocus très, très rapide

Taillé pour le sport, le journalisme ou la photo animalière, le X-HS2 est équipé des dernières technologies de Fujifilm. Portées par le nouveau processeur, les performances sont excellentes en tout point. Rares sont les appareils à faire mieux au démarrage, tandis que la mise au point, réalisée en 0,16 s, fait preuve d’une célérité remarquable. Mention spéciale à l’enchainement des photos qui se fait sans coup férir ; Sony devrait en prendre de la graine.

Les différentes mesures sont excellentes.

Les différentes mesures sont excellentes.

© Les Numériques

40 i/s pour la rafale !

Le mode rafale est lui aussi remarquable. Il tient une cadence de 12 i/s en obturation mécanique et surtout une très haute vitesse à 40 i/s permise par l’obturation électronique. Grâce à son capteur stack plutôt performant sur ce point, le X-H2S est prêt à affronter la plupart des situations. Nous avons d’ailleurs publié un article dédié aux performances de son capteur empilé.

Il faut aller chercher du côté de l'OM-1 d'OM System pour avoir une rafale encore plus rapide.

Il faut aller chercher du côté de l’OM-1 d’OM System pour avoir une rafale encore plus rapide.

© Les Numériques

L’autofocus du X-H2S bénéficie des tout derniers algorithmes de la marque et permet une détection et un suivi des visages et des yeux humains, des animaux, oiseaux, mais aussi des véhicules, des deux roues ou encore des avions et des trains. Il ne manque presque rien.

Lors de nos essais, nous avons été conquis par le X-H2S. Il permet à Fujifilm de se remettre dans la course face à des adversaires qui surperformaient. Face à Canon, Nikon et peut-être Sony en tête, le X-H2S n’a pas à rougir, même s’il n’atteint pas exactement le même niveau de performance.

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Marque
FUJIFILM

Modèle
X-H2S

Vitesse
1/2000 s, ouverture : f/2.8

Sensibilité
800 ISO

Focale, décalage expo
55/1 mm, 0/1 IL

Sur cette série d'images, entre 5 et 10 vues sont perdues sans raison particulière, soit une durée capturée qui oscille entre 0,1 et 0,2 s.

Sur cette série d’images, entre 5 et 10 vues sont perdues sans raison particulière, soit une durée capturée qui oscille entre 0,1 et 0,2 s.

Il reste quelques progrès à faire

Sur nos essais, les meilleurs boitiers concurrents, comme le Sony Alpha 1, réalisent un sans-faute sur le suivi autofocus. Dans des conditions similaires, le X-H2S peut perdre inexplicablement le point pendant quelques instants pour le reprendre très rapidement ensuite. Dans certaines situations un peu complexes — par exemple en photographie de sport avec un arrière-plan chargé —, le X-H2S peut aussi avoir quelques difficultés.

Néanmoins, le X-H2S propose de très bonnes performances, notamment avec la détection de sujet et le suivi autofocus. Les ingénieurs japonais on travaillé dur, et cela se voit. Espérons que les défauts de jeunesse seront corrigés et que ces avancées encore inédites jusqu’à aujourd’hui chez Fujifilm ruissèleront sur le reste de la gamme.

Nous avons pu assister au Championnat de France d’athlétisme qui s’est déroulé fin juin 2022 à Caen. Un évènement idéal pour mettre à l’épreuve le X-H2S dans un article dédié.

Fujifilm aurait pu peaufiner la précision de la gestion des zones AF autant que celle des réglages de la réactivité AF.

Fujifilm aurait pu peaufiner la précision de la gestion des zones AF autant que celle des réglages de la réactivité AF.

© Guillaume du Mesgnil d’Engente / Les Numériques

Note de la rédaction: 4 sur 5

Qualité des images

Gestion du bruit électronique

Le nouveau capteur APS-C X-Trans CMOS 5 HS de Fujifilm ne fait pas dans la surenchère et se contente de 26,16 mégapixels. La taille des photosites est de 3,77 µm, ce qui n’est pas forcément extravagant non plus ; certains appareils proposant une taille près de deux fois supérieure.



RAW


JPEG

La gestion de la sensibilité est plutôt bonne. La plage disponible s’étend de 160 à 12 800 ISO et peut être étendue de 80 à 51 200 ISO. Surtout, c’est le traitement du bruit qui est assez efficace jusqu’à 800 voir 1600 ISO. Si une certaine perte de qualité est à envisager à 3200 ISO, c’est bien à 6400 ISO que se situe le palier critique avant que l’image ne soit trop détériorée. Il faudra don prendre garde à la valeur 12 800 ISO et éviter les deux valeurs extrêmes.

Avec un traitement naturel qui respecte l’image, avancer jusqu’à des valeurs à 1600 ou 3200 ISO peut se faire sans trop de soucis, même si du bruit électronique sera bien présent. Travailler avec les JPEG peut aussi se faire sans problème, Fujifilm ne détériorant pas trop le rendu, au contraire de ce que peut faire un certain Canon.



Canon EOS R10


Fujifilm X-H2S

Latitude d’exposition

Le X-H2S s’effondre malheureusement sur la récupération des basses et des hautes lumières. Le bruit apparait dans les ombres dès -3 IL et il n’est possible de rattraper les hautes lumières sans trop de défauts que jusqu’à +1,6 voire +2 IL. La plage totale optimale est d’environ 3,6 IL. Il est évidemment possible de pousser un peu plus loin les retouches, mais la prestation du X-H2S sur ce point n’est pas au niveau de la concurrence, qui se promène parfois très loin devant…



Note de la rédaction: 5 sur 5

Mode vidéo

Un mode vidéo bien doté

Si Fujifilm n’a pas tout à fait la même appétence pour la vidéo qu’un Panasonic, les derniers boitiers du constructeur sont loin d’être mauvais dans le domaine. En 2022, les différentes marques souhaitent chouchouter un public de vidéastes ou tout simplement s’éviter les critiques sur leurs appareils haut de gamme.

Avec le X-H2S, Fujifilm renouvèle une recette gagnante et fait même mieux. La 4K est disponible à 30 ou 60 i/s sans recadrage et sans limite de temps pour l’enregistrement. Une évidence pour la firme, les formats UHD et DCI sont tous deux disponibles. En complément, l’exigent échantillonnage en 4:2:2 10 bits enregistré en interne est aussi de la partie, tout comme un mode ralenti à 240 i/s en FHD et jusqu’à 120 i/s en 4K ; c’est impressionnant.

L'écran sur rotule est très pratique, autant en photo qu'en vidéo.

L’écran sur rotule est très pratique, autant en photo qu’en vidéo.

© Guillaume du Mesgnil d’Engente / Les Numériques

Des options pas si courantes que ça

Mais pour en proposer plus, Fujifilm apporte la définition 6,2K au format 3:2, soit une couverture totale du capteur, sans recadrage. En complément, c’est bien le codec Apple ProRes qui débarque et que l’on voit d’ailleurs se généraliser chez la concurrence. Disponible en version LT ou HQ pour privilégier l’espace de stockage ou la qualité, le X-H2S arrive à proposer un débit maximal qui dépasse les 2000 Mb/s !

En complément, de nombreuses options avancées sont disponibles pour les plus experts, comme l’assistant d’exposition à zébras, deux profils F-Log, de la compression All-I et Long-Gop ou un enregistrement externe en RAW avec un Atomos Ninja V+.



Canon EOS R5


Fujifilm X-H2S

Une très bonne qualité d’image

La qualité d’image est plutôt bonne et permet à Fujifilm de se positionner dans le haut du panier sans trop de difficultés. Le rendu est naturel, avec une belle finesse retranscrite dans les détails. Mieux encore, changer de mode de compression ne permet pas de déceler une perte notable en termes de qualité dans une situation classique d’utilisation.

À l’exception d’une production avancée ou d’un besoin particulier en postproduction, ce sera une bonne idée de privilégier l’espace de stockage. Du côté de la 6,2K, nous sommes un peu déçus, le rendu étant très légèrement moins bon, malgré la définition un peu plus importante.

Le capteur stack est aussi stabilisé mécaniquement, un atout en photo, mais aussi pour la vidéo.

Le capteur stack est aussi stabilisé mécaniquement, un atout en photo, mais aussi pour la vidéo.

© Guillaume du Mesgnil d’Engente / Les Numériques.

Un autofocus redoutable

Sur la question de l’autofocus, on retrouve toutes les fonctions précédemment citées, de la détection des yeux à celle des trains. Il ne manque que le suivi personnalisé, réservé au mode photo. À l’image de la partie photo, la prestation est franchement excellente, autant sur la partie détection que sur la partie suivi. L’appareil photo est ainsi très réactif. En réglant la vitesse au maximum, le X-H2S est capable de changer de plan en moins d’une demi-seconde après que le sujet soit sorti du cadre.

Pour autant, encore une fois, la prestation n’est pas dénuée de petits défauts. Quelques effets de pompages sont à prévoir, tandis que l’autofocus “rebondit” en fin de course lors d’un changement de plan important, comme pour confirmer la mise au point. Parfois, les transitions sont un peu dures, bien que le suivi du sujet soit assez souple par ailleurs.

Un rolling shutter très bien géré

Comme nous l’évoquions dans notre article dédié au capteur stack et au rolling shutter en photo du X-H2S, la partie vidéo suit le même chemin avec une très bonne prestation. Le rolling shutter est le plus important en 6,2K, mais reste contenu. En 4k, l’effet est bien réduit, mais ne disparait pas complètement. La prestation est très bonne, tandis que la différence est très légère avec la définition FHD.

Fichiers générés par le boîtier

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Marque
FUJIFILM

Modèle
X-H2S

Vitesse
10/8500 s, ouverture : f/5.6

Sensibilité
160 ISO

Focale, décalage expo
5600/100 mm, -67/100 IL

Fujifilm X-H2S : le meilleur boitier APS-C du moment, et peut-être plus encore

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Marque
FUJIFILM

Modèle
X-H2S

Vitesse
10/1800 s, ouverture : f/1.2

Sensibilité
160 ISO

Focale, décalage expo
5600/100 mm, 0/100 IL

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Marque
FUJIFILM

Modèle
X-H2S

Vitesse
10/2000 s, ouverture : f/8.0

Sensibilité
800 ISO

Focale, décalage expo
60000/100 mm, -67/100 IL

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Marque
FUJIFILM

Modèle
X-H2S

Vitesse
10/8000 s, ouverture : f/4.0

Sensibilité
4000 ISO

Focale, décalage expo
5500/100 mm, 0/100 IL

Fujifilm X-H2S : le meilleur boitier APS-C du moment, et peut-être plus encore

© Guillaume du Mesgnil d’Engente / Les Numériques

Fichiers raws édités

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Marque
FUJIFILM

Modèle
X-H2S

Vitesse
1/2000 s, ouverture : f/5.6

Sensibilité
160 ISO

Focale, décalage expo
15000/100 mm, -67/100 IL

Fujifilm X-H2S : le meilleur boitier APS-C du moment, et peut-être plus encore

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Marque
FUJIFILM

Modèle
X-H2S

Vitesse
1/640 s, ouverture : f/2.0

Sensibilité
160 ISO

Focale, décalage expo
20000/100 mm, 0/100 IL

Fujifilm X-H2S : le meilleur boitier APS-C du moment, et peut-être plus encore

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Marque
FUJIFILM

Modèle
X-H2S

Vitesse
1/500 s, ouverture : f/8.0

Sensibilité
5000 ISO

Focale, décalage expo
60000/100 mm, -67/100 IL

Fujifilm X-H2S : le meilleur boitier APS-C du moment, et peut-être plus encore

© Guillaume du Mesgnil d’Engente / Les Numériques

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Marque
FUJIFILM

Modèle
X-H2S

Vitesse
1/5000 s, ouverture : f/6.4

Sensibilité
160 ISO

Focale, décalage expo
22970/100 mm, -100/100 IL

Fujifilm X-H2S : le meilleur boitier APS-C du moment, et peut-être plus encore

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Marque
FUJIFILM

Modèle
X-H2S

Vitesse
1/1000 s, ouverture : f/7.1

Sensibilité
4000 ISO

Focale, décalage expo
39140/100 mm, -67/100 IL

Fujifilm X-H2S : le meilleur boitier APS-C du moment, et peut-être plus encore

© Guillaume du Mesgnil d’Engente / Les Numériques

Points forts

  • Construction et ergonomie.

  • Résistance à l’humidité et à la poussière.

  • Stabilisation du capteur.

  • Réactivité générale.

  • Détection et suivi AF du sujet très efficaces en photo ou en vidéo.

  • Mode vidéo complet.

  • Qualité d’image en vidéo.

  • Maitrise du *rolling shutter*.

  • Viseur et écran tactile sur rotule.

  • Recharge par USB et prise de vue pendant l’alimentation.

  • Connectique complète et double emplacement pour le stockage.

Points faibles

  • Suivi autofocus parfois erratique.

  • Quelques entorses à l’ergonomie “Fujifilm”.

  • Mémoire tampon maximale parfaitement exploitable uniquement avec une carte mémoire haut de gamme.

  • Gestion trop limitée des zones autofocus.

  • Latitude d’exposition limitée.

  • Menus vieillots.

Conclusion

5 étoiles par LesNumériques.com
Note globale

Note de la rédaction: 5 sur 5


Comment fonctionne la notation ?

Longtemps chasse gardée de Canon et Nikon, puis à Sony, le monde de la photo de sport s’ouvre désormais à Fujifilm. Avec le X-H2S, le fabricant change son fusil d’épaule et propose un boitier à la construction moins singulière et, surtout, doté de performances de haute volée sur quasiment toute la ligne. Mention spéciale à l’autofocus, véritable nerf de la guerre, qui parvient à titiller, sans pour autant égaler, les meilleurs concurrents. Avec le X-H2S, Fujifilm livre ainsi l’un des meilleurs appareils photo APS-C du moment et peut-être même toutes catégories confondues grâce à sa polyvalence bienvenue.

Sous-Notes

  • Prise en main

    Note de la rédaction: 5 sur 5

  • Réactivité

    Note de la rédaction: 4 sur 5

  • Qualité des images

    Note de la rédaction: 4 sur 5

  • Mode vidéo

    Note de la rédaction: 5 sur 5

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