Les sondes Voyager repoussent les limites de l’exploration spatiale

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Vue d’artiste de la sonde Voyager 2 survolant la planète gazeuse Neptune. STEVEN HOBBS/Leemage via AFP

QUAND LA RECHERCHE PREND SON TEMPS (5/5) – Lancés il y a 45 ans, les deux engins naviguent à plus de 20 milliards de kilomètres et explorent l’espace interstellaire.

Fulgurante, la science? Pas toujours. Si elle peut être lente, laborieuse et répétitive, c’est souvent à ce prix qu’elle apporte des réponses. Certaines expériences peuvent même durer des décennies. Récits de quelques-uns de ces défis au temps.

Lors de l’été 1977, quand la Nasa lance dans l’espace, à deux semaines d’intervalle, les deux sondes Voyager, leur mission principale ne devait officiellement durer que quatre ans, soit juste assez de temps pour survoler Jupiter puis Saturne. Mais les astronomes américains espéraient bien que les sondes tiendraient plus de dix ans, rêvant de prolonger l’exploration jusqu’à Uranus, puis Neptune. Personne à l’époque n’aurait osé imaginer que quarante-cinq ans après les deux engins continueraient de fonctionner. Et ce record absolu de longévité n’est pas qu’un exploit technique. Car après avoir survolé les planètes géantes du Système solaire et leurs nombreuses lunes, Voyager 1 et 2 progressent désormais dans une région totalement inexplorée, l’espace…

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Repousser les limites de la science, c’est aussi ça la liberté.

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