Variole du singe : malgré une baisse des cas, l’OMS estime qu’il reste des « raisons de s’inquiéter »

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé mardi 1er novembre qu’elle maintenait l’alerte sanitaire maximale relative à l’épidémie de variole du singe. Malgré les progrès observés dans la lutte contre les flambées de cette maladie virale et une baisse notable du nombre de cas dans les pays les plus touchés sur les continents européens et américains, l’OMS estime qu’il reste « des raisons de s’inquiéter ».

L’organisation pointe notamment des nouvelles infections dans certains pays, mais aussi un manque de moyens dans les pays pauvres ou encore un risque de stigmatisation des populations à risque, souligne le communiqué du groupe d’experts qui s’étaient réunis le 20 octobre.

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La variole du singe, également appelée monkeypox, est une maladie infectieuse causée par un virus. Depuis le 23 juillet 2022, elle est considérée comme une urgence de santé publique de portée internationale. Il s’agit de la septième fois seulement que l’OMS a recours à ce niveau d’alerte, le plus élevé. Le risque était considéré comme élevé en Europe après l’apparition de la maladie au Royaume-Uni où trois cas avaient été déclarés début mai.

Selon le dernier rapport de Santé publique France, 4 094 cas d’infection par le virus ont été recensés dans l’Hexagone. Dix nouvelles contaminations ont été relevées par rapport au bilan de la semaine précédente. En France, un pic de contaminations a été atteint au début de la période estivale. Aucun décès n’a été signalé à ce jour.

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Le Monde avec AFP

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