le nouveau contrat local de santé leur donne « de l’espoir »

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Situation apaisée

Lui et ses collègues élus de la Communauté de communes Cœur Haute Lande, du Pays morcenais et du Pays de Villeneuve en Armagnac landais ont travaillé pendant près de deux ans pour parvenir à ce jour historique avec le Pôle d’équilibre territorial et rural (PETR) Haute Lande, le Syndicat mixte des Landes d’Armagnac, l’Agence régionale de santé, le Département et l’État. « Une continuité car ce territoire travaille ensemble depuis plus de cinquante ans », a précisé Dominique Coutière, président du PETR. Contrariés par une question de zonage, ils avaient retardé la signature de ce contrat.

Le Contrat local de santé comprend sept axes stratégiques pour attirer des professionnels de santé, mais aussi soutenir les patients dans une approche globale : addictions, violences intrafamiliales, troubles psychiatriques, soins palliatifs, soins à domicile et affections de longue durée pourront être abordés d’une façon coordonnée, « afin de réduire l’inégalité d’accès aux soins », souligne Denis Passérieux, médecin à la maison de santé de Labrit. Caisse primaire d’assurance maladie, Caisse d’allocations familiales, MSA (Mutuelle sociale agricole), Centre hospitalier intercommunal Mont-de-Marsan – Pays des Sources et Éducation nationale sont également associés.


Dominique Coutière est président du Pôle d’équilibre territorial et rural (PETR) Haute Lande.

Philippe Salvat

« Travailler encore plus ensemble »

Cette « prise en charge globale », Karine Blandin, pharmacienne assistante implantée à Sore pour encore quelques jours, l’appelle de ses vœux. « Travailler encore plus ensemble pour améliorer les conditions de vie et faire de la prévention. »

Véronique Billaud, directrice adjointe de l’ARS Nouvelle-Aquitaine, était présente.


Véronique Billaud, directrice adjointe de l’ARS Nouvelle-Aquitaine, était présente.

Philippe Salvat

Yann Bouffin et Jean-Pierre Puybaraud, respectivement maires de Callen et de Le Sen, au nord du département, attendent des « réponses concrètes ». « Nous sommes confrontés tous les jours à des situations compliquées pour des personnes âgées à domicile. Les petites communes rurales ont vraiment des problèmes urgents à régler et nos administrés connaissent parfois ce sentiment d’abandon qui se traduit malheureusement dans les urnes », explique Yann Bouffin.

Un comité stratégique a été créé. Il doit se réunir tous les ans.

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