vendredi, janvier 2
Calin Georgescu, ancien candidat souverainiste qui avait remporté le premier tour de l’élection présidentielle roumaine annulée de 2024, salue ses partisans en quittant la cour d’appel de Bucarest, le 17 novembre 2025.

Ils sont près d’une centaine, rassemblés sous le ciel gris devant la cour d’appel de Bucarest, ce 17 novembre. « Calin Georgescu est innocent ! », clament les manifestants en chœur, avant d’entamer une prière pour l’« unité nationale ». La foule s’agglutine sur les marches du bâtiment, certains diffusant les images en direct sur TikTok, tandis que des femmes s’impatientent, un bouquet de fleurs à la main. Tous attendent l’arrivée imminente de Calin Georgescu, l’homme qui avait créé la surprise en arrivant en tête du premier tour de l’élection présidentielle, le 24 novembre 2024. Le scrutin avait été ensuite annulé en raison d’irrégularités et d’une campagne massive sur TikTok, le tout entaché de soupçons d’ingérence russe.

Le 17 novembre, l’ex-candidat d’extrême droite, opposé à l’aide à l’Ukraine, a comparu pour une première audience, accusé de « complicité de tentative d’action contre l’ordre constitutionnel », un crime passible de dix à vingt ans de réclusion en Roumanie. Calin Georgescu et le mercenaire franco-roumain Horatiu Potra, 55 ans, ancien membre de la Légion étrangère extradé, jeudi, de Dubaï, auraient discuté d’un « plan », juste après l’annulation du premier tour de la présidentielle de 2024, afin de « mener des actions violentes » en infiltrant des manifestations, selon le parquet général.

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