samedi, mars 7

Au terme d’une session du Bureau politique, Pascal Tsaty Mabiala, président du Conseil national de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (l’UPADS) a expliqué cette consigne de vote au micro de Loïcia Martial, notre correspondant à Brazzaville.

« On a demandé à nos militants d’aller voter, en leur âme et conscience. Que voulez-vous qu’on vous dise ?, a précisé Tsaty Mabiala. Comme vous le savez, l’UPADS n’a pas de candidat. Nous avons pris cette décision que nous n’aurions pas de candidat, il y a déjà deux ou trois mois, et nous l’avons prise au cours d’une session de notre Conseil national. Pourtant, nous sommes dans une République, dans un État. Nous sommes tenus par des obligations et surtout, c’est un devoir civique pour les militants de l’UPADS de voter. On ne peut se soustraire à ce qui va se faire dans le pays et donc, nous irons accomplir notre droit de vote, en usant de notre droit civique. »

À la question de savoir si, sur les sept candidats, il n’avait pas une préférence, Pascal Tsaty Mabiala a ajouté que « le militant qui ira voter et qui, libre devant sa conscience, mettra son bulletin dans l’urne, saura pour qui il votera. Nous n’allons pas l’en empêcher, à ce moment-là, il ne votera pas blanc ».

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