dimanche, janvier 25
Le secrétaire général de Renaissance, Gabriel Attal, quitte l’hémicycle lors de la séance des questions au gouvernement, à l’Assemblée nationale, le 13 janvier 2026.

Comme de nombreux parlementaires, Gabriel Attal trépigne d’impatience à l’idée de tourner la page du budget. Ces derniers mois, le chef de file du parti présidentiel et des députés Renaissance s’est retrouvé contraint par sa position à la solidarité envers l’exécutif, malgré ses réserves sur la méthode du premier ministre, Sébastien Lecornu. Mais à l’approche de l’épilogue, il n’a pu s’empêcher de regretter, le 17 janvier dans Le Parisien, le « spectacle lamentable et [l]’absence de cap totale (…) fruit de la situation politique générée par la dissolution [de l’Assemblée nationale, en juin 2024]. Encore une fois ».

Une manière, pour le député des Hauts-de-Seine, de renvoyer à nouveau la responsabilité au président de la République, avec qui ses liens sont rompus depuis la dissolution. Au lendemain de l’abandon de la promesse de Sébastien Lecornu de ne pas engager la responsabilité du gouvernement, Gabriel Attal est allé plus loin encore lors de la réunion de son groupe parlementaire : « Ce 49.3 sur un budget subi acte la fin du quinquennat. Il faut se projeter dans l’après. »

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