
Mohammed VI est le premier chef d’Etat africain et arabe à l’avoir annoncé : à l’invitation de Donald Trump, le Maroc rejoindra le « conseil de la paix » voulu par le président américain, a indiqué le ministère marocain des affaires étrangères, lundi 19 janvier. Le royaume chérifien s’apprête à intégrer un organisme aux visées encore floues : initialement destiné à accompagner le plan de paix pour Gaza, il pourrait remplir d’autres missions, voire concurrencer l’Organisation des Nations unies (ONU), honnie par le locataire de la Maison Blanche.
L’annonce de la diplomatie marocaine intervient alors que le Maroc est pressenti pour participer à la force internationale de stabilisation dans l’enclave palestinienne. Selon le journaliste israélien Barak Ravid, du site américain Axios, le premier ministre marocain Aziz Akhannouch affirmait au Forum économique mondial de Davos, mardi, que « le Maroc envisage d’envoyer des soldats à Gaza ». Des propos aussitôt démentis par l’entourage du chef du gouvernement. « Aziz Akhannouch a uniquement confirmé l’accord de Mohammed VI à rejoindre le conseil de paix », écrivait le site marocain Le Desk, en milieu d’après-midi.
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