jeudi, mars 5

Les rendez-vous télé du mercredi soir sont de retour. Ce mercredi 4 mars, M6 a diffusé le tout premier épisode de la 17e saison de son concours de cuisine Top Chef. Une saison qui n’a rien à voir avec les précédentes, puisque deux changements majeurs ont lieu : l’absence de brigades et l’itinérance du programme.

Des bouleversements qui ont quelque peu chamboulé les candidats lors de ce premier épisode, qui s’est tenu à la station de Tignes, en Savoie, pour une épreuve sur la « comfort food », et plus précisément le fromage coulant.

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Un défi qui n’a pas été favorable à Tom Paduano et Alexia Jolivet. Les deux candidats en bas du classement se sont ensuite affrontés dans le concours parallèle, sur une épreuve de tarte sans pâte. Malgré une bonne dégustation, l’assiette de Tom ne lui a pas permis de conserve sa place dans la compétition. Après son élimination, il a répondu à nos questions.

Le HuffPost : Quelles étaient vos motivations pour vous lancer dans l’aventure Top Chef ?

Tom Paduano : Ma motivation la plus importante a été ma grand-mère. Avant qu’elle soit malade, on regardait beaucoup Top Chef et je lui avais promis d’y participer un jour pour la rendre fière. Malheureusement, elle est partie et j’ai pensé que c’était le moment de me lancer. J’ai envoyé mon dossier et on m’a appelé pour passer les castings.

Un de mes meilleurs amis, Thibault Barbafieri, avait participé en 2018. Je connais aussi Quentin Maufrais de la promotion 2024, et j’ai échangé avec eux à la suite du concours. C’était cool d’avoir des points de vue différents sur nos expériences.

Dès le début de l’émission, Stéphane Rotenberg a annoncé la couleur en lançant : « oubliez tout ce que vous savez sur Top Chef ». Qu’avez-vous pensé en vous rendant sur le lieu de la première épreuve ?

On est loin de la mer (rires). Je me suis tout de suite dit que ça allait être une très belle épreuve, en me doutant un peu qu’elle serait autour du fromage. Mais je ne savais pas du tout ce qui allait se passer. Savoir que le concours allait être itinérant a été une agréable surprise, un moyen de me challenger, d’impressionner les chefs, mais aussi de gagner en liberté et créativité. C’était motivant pour aller le plus loin possible. Pareil pour l’absence des brigades. C’était juste un peu embêtant parce que j’aurais voulu être dans celle de Glenn Viel (rires).

Vous vous êtes retrouvés sur les hauteurs de Tignes pour un défi autour de la « comfort food » et du fromage coulant. Qu’est-ce qui vous a manqué pour réussir l’épreuve ?

Avec la montagne, le froid et la thématique du fromage fondant, je partais déjà un peu mal. Je pense que ce qui m’a fait défaut, c’est la gestion du stress. On a l’habitude d’être seuls et concentrés dans nos cuisines. Là, on se retrouve à devoir expliquer notre préparation face aux caméras et à des journalistes, tout en pensant au temps et à la recette. C’était tout nouveau pour moi et ça a été compliqué d’assimiler tout ça. Alors qu’il aurait fallu que je me pose deux secondes pour respirer un coup.

Après cette épreuve, vous avez passé une sorte de grand oral pour présenter votre assiette aux chefs. Dans quel état d’esprit étiez-vous ?

On a envie de les surprendre et de les impressionner. Mais je sais que j’ai raté mon épreuve, donc c’est plus un sentiment de déception. Je ne veux pas leur mentir, je leur explique ce que je voulais faire et les problèmes rencontrés. Même si c’était compliqué, je suis allé au bout des choses et je n’ai pas baissé les bras.

Vous attendiez-vous à être repêché pour le concours parallèle ?

Quand on quitte le concours principal, on retourne dans la vie active et on passe à autre chose. Lorsqu’ils m’ont appelé pour me dire que j’allais participer à la compétition parallèle, c’était une bonne nouvelle mêlée à de l’appréhension, car je ne savais pas à quelle sauce j’allais être mangé. Je l’ai saisie comme une nouvelle occasion de rencontrer des chefs, de donner une belle image de mon travail et de prendre du plaisir.

Cela s’est donc joué entre Alexia et vous. Qu’auriez-vous dû faire autrement pour sauver votre place ?

Je pense que ça s’est joué à peu de choses. Les chefs Fabien Ferré et Yoann Conte ont mis 15 minutes pour délibérer. Ils nous ont dit que c’était rare de voir une épreuve d’un tel niveau et que nos deux assiettes étaient incroyables. Je suis très fier d’Alexia et aussi d’avoir sorti quelque chose de beau et de bon. Je me souviens encore des commentaires de François-Régis Gaudry disant qu’il n’y avait rien à redire et qu’il y retournait. C’est un très beau compliment.

Que retenez-vous de l’ensemble de votre participation ?

Top Chef a été une étape importante qui m’a fait évoluer. En sortant tôt, j’ai appris à me relever et à me dépasser. Mais ce concours n’est pas que de la cuisine. C’est surtout de l’humain. Il y avait beaucoup de dialogues avec les chefs, même en l’absence des brigades, et l’ambiance entre candidats était bon enfant. C’était une très belle expérience.

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