
« Avant tout, nous avons une pensée pour les victimes de Jean-Marc Morandini. Nous leur apportons notre soutien, et souhaitons qu’elles sachent que nous regrettons profondément la décision prise par le groupe. » C’est de +Libres, le syndicat autonome du groupe Canal+, que sont venus, jeudi 15 janvier, les premiers mots de soutien aux destinataires, alors mineurs, de messages à caractère sexuel envoyés entre 2009 et 2016 par l’animateur de CNews, pour lesquels il est désormais inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles.
La veille, le rejet par la Cour de cassation du pourvoi que Jean-Marc Morandini avait formé après sa condamnation, le 21 mars 2025, pour « corruption de mineurs » (une première peine avait été prononcée en décembre 2022, et alourdie en appel à deux ans de prison et 20 000 euros d’amende), avait été immédiatement suivi de l’annonce par la chaîne d’info de son maintien à l’antenne. Une décision en contradiction totale avec la promesse, faite par le groupe par voie de communiqué, le 25 août 2016, et opportunément réapparue sur les réseaux sociaux : « En cas de condamnation, Jean-Marc Morandini et i-Télé [l’ancien nom de CNews] ont d’ores et déjà prévu qu’il quitterait le groupe sans indemnité. »
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