- Donald Trump a menacé de frapper l’Iran « beaucoup plus fort » si le pays tente de « stopper l’offre mondiale de pétrole ».
- Les Gardiens de la révolution ne comptent cependant pas céder, ni sur la guerre, ni sur le blocage du détroit d’Ormuz.
- LCI est aux Émirats arabes unis pour rendre compte de la situation.
La position de Téhéran est claire : ne pas céder sur le détroit d’Ormuz. « C’est la volonté et la méthode expliquées depuis le début de cette guerre par les Gardiens de la révolution
« , détaille l’envoyé spécial de LCI aux Émirats arabes unis, Pierre Barbin, dans une séquence à retrouver dans la vidéo en tête de cet article.
« Immédiatement après le déclenchement des frappes américaines, ils avaient expliqué que le détroit d’Ormuz était fermé, qu’ils le contrôlaient totalement et que n’importe quel bateau qui tenterait de le franchir serait immédiatement mis à feu
« , poursuit le journaliste.
Les seuls bateaux à se risquer dans le détroit sont bien sûr iraniens. À l’heure actuelle, il est possible d’observer des milliers de navires bloqués de chaque côté du détroit d’Ormuz, aucun d’eux ne se risquant à braver le blocage des autorités iraniennes.
Donald Trump avait de son côté annoncé que la marine américaine escorterait les pétroliers qui cherchent à traverser à tout prix. « Ça n’a pas été le cas pour l’instant, personne n’ose prendre ce risque
« , commente Pierre Barbin. À noter que près de 20% du pétrole mondial transite d’ordinaire dans cette zone, ainsi qu’une grande partie de la production de gaz liquéfié et d’autres marchandises importantes pour le monde entier.




