lundi, avril 6

  • Dans « Bonjour ! La Matinale TF1 », Lorie Pester a choisi d’aborder un sujet universel : l’échec.
  • La chanteuse et chroniqueuse invite à changer de regard sur ces moments souvent redoutés.
  • Selon elle, ils pourraient devenir de véritables leviers pour avancer et se construire.

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Bonjour ! La Matinale TF1

Et si échouer n’était pas une fin, mais un point de départ ? Dans « Bonjour ! La Matinale TF1 », Lorie Pester bouscule les idées reçues et invite à repenser notre rapport à l’échec. « J’aime échouer », confie-t-elle d’emblée, assumant une posture à contre-courant dans une société où la réussite immédiate est souvent valorisée.

Une perception culturelle à déconstruire

Dans sa chronique, Lorie Pester souligne une différence marquée selon les pays. « Aux États-Unis, l’échec fait partie de la vie. Ils ont compris que c’est en échouant qu’on apprenait », explique-t-elle, citant au passage Roosevelt : « C’est dur d’échouer, mais c’est pire de n’avoir jamais essayé de réussir. »

En France, au contraire, l’échec reste largement stigmatisé. « Nos modes d’éducation (…) valorisent le respect des consignes (…) mais on ne nous apprend pas à rebondir sur un échec », observe-t-elle. Résultat : un refus, une rupture ou un échec scolaire sont encore trop souvent vécus comme une faute, plutôt que comme une étape.

Apprendre à rebondir

Pour illustrer son propos, Lorie Pester convoque une image parlante : celle de l’apprentissage de la marche. « Un bébé qui apprend à marcher (…) tombe environ 50 fois », rappelle-t-elle. Pourtant, personne ne lui dit d’abandonner. « Et pourquoi, nous, adultes, on a tendance à s’arrêter dès la première chute ? ». L’échec, insiste-t-elle, permet d’apprendre autrement : « Il nous apprend des choses que la réussite ne nous apprendra jamais. » Son conseil est clair : changer de vocabulaire. « On arrête de dire j’ai échoué (…) on remplace par j’ai appris. » Pour la chroniqueuse, tout repose sur la capacité à recommencer. « Si on ne recommence pas, on va rester bloqués au même endroit », prévient-elle. Avant de conclure par une formule simple, presque manifeste : « On ne perd jamais. Soit on gagne, soit on apprend. »

Loïs BOUMAL, Lorie PESTER

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