samedi, juillet 11

Le choc aura lieu mardi 14 juillet à 21 heures (heure française) à l’AT & T Stadium d’Arlington, au Texas. Et l’Espagne veut croire en ses chances de renverser l’équipe de Didier Deschamps en demi-finale de la Coupe du monde de football. « Nous n’avons pas peur des Français. Nous sommes venus ici pour ça, et maintenant il est temps de se concentrer sur eux », a lancé Lamine Yamal, dont les propos sont rapportés par El País, à l’issue de la victoire de la Roja contre la Belgique en quart de finale.

Désigné homme du match par la Fifa, l’ailier formé à Barcelone ne cachait pas sa joie de voir l’équipe nationale espagnole accéder à ce niveau de la compétition pour la deuxième fois de son histoire. Ni ses ambitions d’aller plus loin et d’accrocher une deuxième étoile sur le maillot espagnol – après sa victoire en 2010 en Afrique du Sud. Mais pour cela, il faudra d’abord battre les Bleus de Didier Deschamps.

« Aujourd’hui, ne doutant plus et pratiquant un football de grande qualité, l’Espagne s’impose à nouveau comme une puissance mondiale se hissant parmi les quatre meilleures équipes de la planète », analyse, confiant, le journal sportif espagnol As. La presse internationale se pose désormais cette question : qui de l’Espagne ou de la France remportera son ticket pour la finale ? Revue des forces en présence.

Mikel Merino, l’arme secrète ?

Restera-t-il sur le banc des remplaçants jusqu’au dernier moment le 14 juillet ? Se mêlera-t-il en toute fin de match du duel attendu entre Lamine Yamal et Kylian Mbappé ? Remplaçant, le Basque Mikel Merino est devenu la coqueluche de toute l’Espagne, en donnant la victoire à son équipe lors des deux derniers matchs.

« Quand je regarde Mikel Merino, je me dis : je suis très serein », confie l’entraîneur de la Roja Luis de la Fuente, lequel « a remanié son onze de départ jusqu’à trouver la formule gagnante », explique El País. Selon le quotidien espagnol de référence, cette formule gagnante réside « dans les pieds de Mikel Merino ». Blessé (au pied, justement) en janvier, « le héros inattendu », ainsi que le surnomme la BBC, ne pouvait imaginer il y a quelques mois faire partie de la sélection espagnole.

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