- Selon le mouvement « No Kings », huit millions d’Américains ont défilé, samedi 28 mars, pour protester contre Donald Trump et sa politique.
- De New York à Los Angeles, en passant par Minneapolis, point central de la contestation, des milliers de cortèges ont crié leur colère.
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La police de l’immigration de Donald Trump de plus en plus contestée
« Pas de rois, pas d’ICE, pas de guerre. »
Des foules de manifestants, dont des célébrités comme Bruce Springsteen ou Robert De Niro, ont défilé, samedi 28 mars, à travers les États-Unis, contre Donald Trump, sa politique anti-immigration et sa guerre en Iran.
À Minneapolis, point névralgique de la contestation, Philadelphie ou Boston, les participants ont marché avec des pancartes arborant messages anti-guerre et symboles de paix, après un mois de conflit au Moyen-Orient et à l’approche des élections de mi-mandat en novembre.
Le mouvement « No Kings » (« Pas de rois ») a revendiqué une affluence record pour cette 3ᵉ journée de mobilisation en moins d’un an, avec selon lui au moins huit millions de protestataires dans plus de 3.300 cortèges. C’est un million de participants et 600 cortèges de plus par rapport à la précédente mobilisation en octobre dernier. Les autorités ne fournissent quant à elles aucun chiffre officiel.
Aucun président n’a représenté une menace aussi existentielle pour nos libertés et notre sécurité
Aucun président n’a représenté une menace aussi existentielle pour nos libertés et notre sécurité
Robert De Niro
Des dizaines de milliers de personnes ont défilé notamment dans les rues de New York, où l’acteur Robert De Niro, farouche critique de Donald Trump, a ouvert la marche. « D’autres présidents ont déjà testé les limites constitutionnelles de leur pouvoir, mais aucun n’a représenté une menace aussi existentielle pour nos libertés et notre sécurité. (…) Il faut l’arrêter »
, a-t-il exhorté. Plus à l’est, à Minneapolis, la légende du rock Bruce Springsteen, lui, a interprété sa chanson « Streets of Minneapolis », écrite en hommage à Renee Good et Alex Pretti, deux Américains tombés sous les balles des agents fédéraux de l’ICE.
Outre-Atlantique, à Rome, Amsterdam ou Madrid, ont aussi eu lieu des rassemblements contre le président américain. Pendant ce temps-là, Donald Trump, lui, a joué au golf samedi après-midi dans son club privé de Floride.




