- Chaque année, de nombreux touristes se rendent sur la Côte d’Azur pour se détendre pendant leurs vacances d’été.
- Certains d’entre eux en profitent pour passer un week-end à Grasse, qui est connue pour être la capitale mondiale du parfum.
- Ils peuvent notamment y découvrir le Musée international de la parfumerie.
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Découverte et évasion
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Pendant la période estivale, la Côte d’Azur est prise d’assaut par des millions de touristes. Ces derniers viennent en effet profiter du soleil, de la douceur de la Méditerranée, mais également du relief de la région, qui offre des panoramas dignes des plus belles cartes postales. Mais ce n’est pas tout ! Dans l’arrière-pays niçois, il existe également des villes hors du commun, comme Saint-Paul-de-Vence ou encore Grasse, qui est connue pour être la capitale mondiale du parfum. Dans un reportage diffusé dans notre journal télévisé, Yann Hovine a d’ailleurs posé ses valises à Grasse pour vous faire découvrir cette commune, le temps d’un week-end.
Grasse : à la découverte de la capitale de la parfumerie
Pour commencer son séjour, notre journaliste a visité le centre-ville, en se perdant dans des ruelles surplombées par d’innombrables parapluies roses. Car, oui, le rose est la couleur et l’odeur de Grasse, en hommage à Édith Piaf, qui est décédée dans cette ville de la région PACA. Yann Hovine a ainsi pu découvrir des rues colorées et atypiques, peuplées de commerçants et d’artistes. « L’histoire de Grasse, c’est d’abord les tanneurs. Mais comme les pots sentaient mauvais, ils ont planté des fleurs. Et on est passé au parfum »,
explique Sylvie Gosse, une commerçante, interrogée par le « 13H ».
Une histoire qui a éveillé la curiosité de notre journaliste, qui s’est ensuite rendu au Musée international de la parfumerie. Il s’agit d’un endroit unique, qui possède l’une des plus grandes collections au monde, avec près de 55.000 objets qui y sont conservés. « L’idée, c’est de montrer qu’on utilise différentes parties de plantes, pas seulement des fleurs dans la parfumerie. Et que ces plantes, on les trouve dans les quatre coins du monde. On a par exemple ici le patchouli, qu’on va retrouver en Asie. C’est la feuille qu’on utilise pour les parfums. Ça a une odeur un peu boisée, terreuse et humide »
, assure Noémie Melissas, médiatrice culturelle au Musée international de la parfumerie.
Grasse : du parfum, mais pas que…
Pour continuer à découvrir Grasse et son histoire, Yann Hovine a participé à un atelier de création de parfum. Une formule découverte qui permet, en une heure, de créer l’odeur signature qui vous convient. Une fois cette étape terminée, notre journaliste a profité de son temps libre pour tester des spécialités provençales, à commencer par le lou fassum. « Là-dedans, il y a du chou, de l’aubergine, des champignons de Paris. Il y a un mélange de ricotta et de mascarpone. Le lou fassum, c’est provençal. Il y a un concours du lou fassum et ça, c’est ma version »
, révèle Alexandre Hembise, propriétaire d’un restaurant à Grasse. Une belle manière de mettre un nouveau sens en éveil pour clôturer un séjour enivrant.



