mercredi, janvier 14
Ian Brossat (Parti communiste français), avec Emmanuel Grégoire (Parti socialiste), Saïd Benmouffok (Place publique) et David Belliard (Les Ecologistes), avant une réunion, à Paris, le 18 décembre 2025.

Deux mois pour convaincre. Mercredi 14 janvier au soir, à soixante jours du premier tour des élections municipales des 15 et 22 mars, la liste d’union de la gauche pour la mairie de Paris donne son premier grand meeting de campagne à La Bellevilloise, dans le 20e arrondissement. Objectif et espoir : enclencher enfin une dynamique de campagne qui a du mal à prendre.

Ce n’est pas faute d’avoir démarré tôt. La tête de liste, Emmanuel Grégoire (Parti socialiste, PS), est candidat déclaré depuis près de six ans et investi depuis le 30 juin 2025. Ce n’est pas non plus faute d’avoir fait le rassemblement dans un accord inédit de premier tour avec la gauche, hors La France insoumise (LFI). Pour autant, l’ancien premier adjoint (2018-2024) à la maire PS Anne Hidalgo reste encore relativement inconnu des Parisiens, et les diverses enquêtes d’opinion persistent à le donner au coude-à-coude avec sa principale adversaire, Rachida Dati (Les Républicains). Bien loin de l’avance confortable qu’on prêtait à Anne Hidalgo sur la même Rachida Dati dès janvier 2020, qu’elle a finalement devancé de presque sept points au premier tour.

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