jeudi, janvier 22
La ministre de la culture, Rachida Dati, et le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, à l’Assemblée nationale, à Paris, le 20 janvier 2026.

Au micro de la radio RMC, l’un des intervenants des « Grandes Gueules » fait part de sa déception en écoutant la candidate Les Républicains (LR) pour la Mairie de Paris, invitée mercredi 21 janvier. « Depuis tout à l’heure, je me dis “Mais est-ce vraiment la Rachida Dati qu’on a connue ?” Vous incarniez quelque chose de différent en politique, et là je vois une candidate assez calme, modérée, avec des éléments de langage convenus d’avance alors que Rachida Dati, d’habitude, c’est beaucoup plus “punchy” », lance Antoine Diers, ancien porte-parole d’Eric Zemmour, à l’intéressée, qui fait la moue.

En démarrant sa campagne de manière tonitruante, la maire du 7e arrondissement et ministre de la culture avait marqué les esprits : des vidéos virales sur les réseaux sociaux, qui cassaient les codes et la mettaient en scène pleine d’énergie, souvent bras dessus bras dessous avec ses interlocuteurs. Ces derniers temps, la candidate soutenue par le MoDem, l’UDI et quelques élus de Renaissance a baissé d’un ton. Dimanche 18 janvier, lors de la rentrée politique des élus LR de Paris, elle a tenu un discours posé, avec un débit de parole plus lent que d’habitude, pour prier ses militants de ne pas disperser leurs voix et de voter pour elle dès le premier tour, le 15 mars.

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