samedi, janvier 31
Olivier Galzi, ancien journaliste de France 2 et candidat aux élections municipales à Avignon, sur la scène de la Scala dans la cité des papes, le 29 janvier 2026.

Olivier Galzi n’a rien perdu de son savoir-faire de présentateur télé. Chemise blanche à col ouvert, teint hâlé, sourire charmeur, l’ex-journaliste tient le pupitre pendant plus d’une heure sans un accroc. Sur la scène de La Scala, un ancien cinéma du centre d’Avignon, à deux pas du Palais des papes, il révèle, jeudi 29 janvier, les principales mesures de son programme pour conquérir cette ville de 90 000 habitants, à gauche depuis deux mandats. « C’est l’événement pivot de ma campagne », assure-t-il. A en juger par la fréquentation, le pivot semble s’orienter dans le bon sens. Plus de 700 personnes remplissent la salle. Et, selon les organisateurs, près de 250 autres électeurs potentiels n’ont pu être accueillis, faute de place. « On leur a donné le programme avant qu’ils repartent. Mais cela m’embête », rumine Olivier Galzi, entre deux accolades avec les présents.

A 54 ans, l’ancien présentateur du journal de France 2, puis d’émissions sur LCI et i-Télé, est l’attraction de la campagne avignonnaise. La maire sortante, Cécile Helle (Parti socialiste), ne se représente pas. Et a tardé à adouber un des candidats à gauche, le socialiste David Fournier, un de ses adjoints. Les autres prétendants – cinq au dernier comptage, du Rassemblement national (RN) à La France insoumise (LFI) – sont loin d’avoir son aura médiatique et s’en agacent.

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