vendredi, janvier 30
Marine Tondelier, secrétaire nationale du parti de gauche Les Ecologistes, annonce les résultats du vote désignant le candidat à la primaire de gauche en vue de l’élection présidentielle, à Paris, le 8 décembre 2025.

C’est une fronde que la secrétaire nationale des Ecologistes, Marine Tondelier, n’avait pas vu venir et qui fragilise son parti à six semaines du premier tour des élections municipales. Un scrutin où la formation verte aura la lourde tâche de conserver ses mairies sortantes. Jeudi 29 janvier, des cadres écologistes ont décidé de claquer la porte du parti pour rejoindre les listes portées par La France insoumise (LFI) à Paris, autour de Sophia Chikirou ; de William Aucant à Nantes ; de Sébastien Delogu à Marseille ; de Mathilde Louvain à Avignon ou encore à Montpellier avec Nathalie Oziol. Ils dénoncent également le choix de nombreux de leurs camarades de préférer porter des listes d’alliance avec le Parti socialiste (PS) dans la très grande majorité des municipalités.

« Aux élections municipales (…), la direction nationale du parti Les Ecologistes a essentiellement privilégié l’alliance avec le Parti socialiste, faisant ainsi des Ecologistes la béquille d’une social-démocratie qui entend exclure La France insoumise et choisit de tourner le dos au programme comme à la logique unitaire du Nouveau Front populaire », ont dénoncé ces élus dans une tribune signée par plus de 400 personnes.

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