mercredi, janvier 14
Louis Sarkozy, à l'occasion d'un tournois de tennis pour enfants au Tennis Club de Menton.

Ils sont nombreux à avoir failli tomber de leur chaise en apprenant la nouvelle, la qualifiant de « regrettable », « incompréhensible » ou pour le moins « surprenante ». Le parti présidentiel Renaissance a décidé d’apporter son soutien à la candidature de Louis Sarkozy aux élections municipales à Menton (Alpes-Maritimes), mardi 13 janvier.

La décision a été actée non pas par la commission d’investiture nationale (CNI), mais par la fédération départementale, comme le prévoient les statuts du parti pour les villes de moins de 60 000 habitants. Les militants et cadres locaux de Renaissance estiment que le candidat de droite de 28 ans, déjà soutenu par Les Républicains et Horizons, est le mieux placé pour tenter d’empêcher la députée du Rassemblement national (RN) Alexandra Masson de ravir la ville. Un argumentaire partagé par l’entourage du secrétaire général de Renaissance Gabriel Attal, qui n’a pas fait obstacle à cette décision : « Dans la configuration locale où le RN est de plus en plus présent, Louis Sarkozy est le candidat le mieux placé pour le battre ».

Il n’empêche, au sein de Renaissance, la pilule passe mal, au regard du profil clivant du fils de l’ancien président de la République. « Ce n’est pas le Gorafi ? », est allée jusqu’à interroger la députée Julie Delpech en partageant mardi soir l’information, sortie dans Le Figaro, sur la boucle de messages des membres de la CNI.

Il vous reste 73.06% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Share.
Exit mobile version