
L’ancien premier ministre – qui a démissionné après avoir perdu le vote de confiance des députés qu’il avait sollicité, le 8 septembre – et maire sortant de Pau, François Bayrou (MoDem), a officialisé, dimanche 18 janvier, sa candidature pour un troisième mandat à la tête de la ville béarnaise, convoitée par la gauche.
« Quand vous avez prouvé pendant douze ans que vous respectiez intégralement, et bien au-delà, les engagements que vous avez pris, alors ça veut dire que vous respecterez les engagements que vous prendrez », a-t-il lancé lors d’une conférence de presse, s’attardant longuement sur son bilan et notamment ses « réussites » en matière de sécurité.
L’édile de 74 ans, patron du MoDem, a également listé quelques points de son programme, souhaitant favoriser les « habitats partagés entre générations », faciliter la vie des « mamans seules » ou créer une « école du soir pour tout le monde ».
L’élu, dont le passage à Matignon a été entaché par le vaste scandale de violences physiques et sexuelles au collège-lycée Notre-Dame-de-Bétharram (Pyrénées-Atlantiques), devra compter sur six adversaires déclarés aux élections municipales des 15 et 22 mars prochains. Parmi eux, Jérôme Marbot (PS) pour l’union de la gauche (sans La France insoumise), qu’il avait déjà affronté et battu au second tour en 2020.





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